Shared posts
50 ans d’automobiles à Sandouville
Energie. Tereos va fonctionner aux poubelles
Le Sevede syndicat propriétaire de l'usine Ecostu'air vient de signer une nouvelle DSP avec Oreade. Cet exploitant propose la mise en service d'un réseau de vapeur. A partir du 1er juillet 2015, l'usine vendra à BENP Tereos de la vapeur pour faire fonctionner les installations (300 000 megawatts de vapeur par an). Selon le Courrier Cauchois, BENP Tereos investira 4 millions d'euros pour adapter ses installations.
Le Courrier Cauchois - p.7 - THOMIRE Cédric
18/04/2014
Les trophées d’Haropa
Haropa a remis ses 2èmes Trophées de l'environnement, saluant les compagnies maritimes dont les navires émettent moins de polluants et de CO2 et font l'effort d'aller au-delà des exigences des normes en vigueur.
- Au Havre, 10 lauréats ont été récompensés sous forme de réduction des droits de port dus par les armements.
GSK va investir 45 millions d'euros en France, dont 35 millions à Evreux
Le groupe pharmaceutique britannique GSK (GlaxoSmithKline) a annoncé lundi des investissements industriels de 45 millions d'euros en France sur la période 2014-2016, dont 35 millions sur son site de production d'Evreux (Eure) et 10 millions chez ses fournisseurs.
L'investissement de 35 millions d'euros prévu à Evreux entre 2014 et 2016, dont 14 millions en 2014, a pour objectif "de renforcer les standards de sécurité et de qualité, d'améliorer la performance industrielle et de diminuer l'empreinte carbone du site", a expliqué GSK dans un communiqué.
Le groupe "s'engage par ailleurs à maintenir le niveau de l'emploi industriel sur ce site spécialisé dans la production de médicaments respiratoires sur cette même période", ajoute-t-il.
GSK souligne "la visibilité conférée par les décisions des autorités pour assurer des conditions équilibrées au développement des médicaments à visée respiratoire en France, alliant sécurité sanitaire, restauration des comptes sociaux et compétitivité industrielle", qui lui "permet de (…) s'engager une nouvelle fois pour la pérennité de ce site de haute technologie, à forte valeur ajoutée sanitaire, économique et sociale".
Le groupe rappelle avoir investi environ 130 millions d'euros à Evreux au cours de "ces six dernières années".
Cette "adaptation permanente" a permis une hausse des volumes produits à Evreux, qui devraient atteindre 155 millions de boîtes en 2014 contre 131 millions en 2012, selon le groupe. L'usine exporte 85% de sa production vers plus de 120 pays dont le Japon et les Etats-Unis.
D'autre part, GSK France prévoit de consacrer 10 millions d'euros à ses fournisseurs basés en France pour leur permettre de "moderniser et faire évoluer leurs équipements de haute technologie" pour produire les composants entrant dans la composition des médicaments respiratoires.
Diamétralisation d'Yvetot - Elbeuf 28 centimètres pour permettre d'électrifier la ligne
Réseau Ferré de France a réalisé dimanche 20 avril le relevage de 28 centimètres du pont-route de Saint-Aubin les Elbeuf situé à proximité de la gare, opération qui doit permettre l'installation de caténaires pour l'électrification de la ligne Rouen – Elbeuf.
Douze vérins ont soulevé le tablier du pont de 437 tonnes de 50 centimètres pendant plusieurs heures consacrées à l'installation de nouveaux appuis. Une fois redéposé, le pont routier a été redéposé sur ses sommiers neufs, 28 centimètres plus haut.
Cette opération s'inscrit dans le projet de “diamétralisation“ de l'axe ferroviaire Yvetot – Elbeuf qui permettra une desserte cadencée du nord au sud de l'agglomération de Rouen. Outre l'électrification de la section Tourville-la-Rivière – Elbeuf, le chantier comprend la création d'un nouveau terminus en gare d'Yvetot qui libérera les voies de la ligne Rouen – Le Havre.
Il prévoit la dépose et la mise en place d'aiguillages et de voies, la construction d'un quai avec les infrastructures d'accueil du public, et la construction d'un poste de commande sur les emprises de la SNCF. Au sud à Elbeuf – Saint-Aubin, une opération identique est en cours pour que le terminus ne perturbe pas la fluidité des circulations entre Rouen et Caen.
Le chantier est accompagné d'aménagements de télécommunication, de sécurité d'accompagnement ainsi que la modernisation du système de gestion de l'espacement des trains. Le projet dans sa globalité représente un coût de 56 M€ financé par la Région de Haute-Normandie 30,3 M€, l'Europe (9,4 M€), la CREA (7 M€), l‘Etat 4,6 M€, RFF 4,1 M€.
La livraison complète est prévue pour le début 2015 ce qui correspondra à la mise en service des nouvelles rames Regiolis.
Vieillir chez soi : Jacques, 91 ans, et sa draisienne pour seniors
Bolivie : le plus long téléphérique urbain du monde pour rallier la Paz
Les céréales, un axe fort de développement de Rouen - lantenne.com
Drakkaronline.com |
Les céréales, un axe fort de développement de Rouen lantenne.com Jeudi 17 avril se tenait à Rouen la traditionnelle "Journée céréales", la 27e du genre, une manifestation organisée par le Grand Port maritime de Rouen (GPMR) tous les deux ans. Elle est l'occasion pour les nombreux professionnels venus de se ... Le port de Rouen maintient son statut de place céréalière européenneDrakkaronline.com 2 autres articles » |
Le vélo passe la vitesse supérieure
[Interview] Frédéric Sanchez va faire de l’Agglomération de Rouen une Métropole
Les élus militent pour un aéroport unique en Normandie
Métropole : le grain de sel des géographes
Pont Mathilde. Le transport maritime et fluvial au cœur du chantier
Le port de Rouen maintient son statut de place céréalière européenne

La campagne céréalière correspond au volume des exportations du port sur une période adossée à celle de la production, de juillet à juin. Celle qui s'achèvera le 30 juin prochain ne constitue pas un record mais elle en sera « assez peu éloignée », indique Manuel Gaboriau, délégué commercial Céréales – agro-Industrie de Haropa.
Ce bon niveau est dû à des disponibilités importantes en quantité et en qualité exportées par Rouen, avec une demande internationale soutenue. 40% des exportations maritimes françaises transitent par les terminaux de Rouen qui se place depuis trente ans comme le premier port d'exportations de céréales en Europe occidentale.
L'atout de la place portuaire qui est un point de cotation international, tient à son positionnement géographique à proximité des plus gros bassins de production (Beauce, Picardie, Champagne) et des fortes capacités de stockages en silo (1,3 Mt) avec quatre opérateurs majeurs : Lecureur, Senalia, Simarex, Soufflet.. La moyenne des campagnes céréalières rouennaises s'établit à 6,4 Mt sur les quinze dernières années. Le record est de 8,3 Mt. Les statistiques céréalières sont évidemment très sensibles à des facteurs totalement étrangers à ses capacités d'accueil, que ce soit une crise en Ukraine, des événements climatiques en Europe ou en Australie, le niveau de la demande chinoise…
Malgré ou en raison de cette volatilité, le port de Rouen poursuit activement un programme d'amélioration de ses accès maritimes, avec en particulier l'approfondissement du chenal de la Seine qui permettra à l'horizon 2017/2018 de charger des navires jusqu'à 54.000 t au lieu de 45.000 actuellement. Parallèlement à l'approfondissement, un important chantier d'élargissement de la zone d'évitage d'Hautot (en aval de Rouen) va faciliter la manœuvre des navires à fort tirant d'eau et sera source d'économies lors des escales. A l'horizon 2018 ce seront quelque 175 millions d'euros, hors mesures d'accompagnement environnementales qui seront engagés avec des participations des collectivités (Région, Département, CREA, Europe, ajoutées au financement du GPMR.

- ©-GPMR-R.Hondier
Pour la campagne 2012 – 2013 (6,63 Mt), les premiers clients du port de Rouen sont l'Algérie (2,67 Mt), le Maroc (1,23 Mt), Cuba (480.000 t), la Tunisie (297.000 t), le Royaume Uni (361.000 t), l'Arabie Saoudite (277.000 t), la Turquie (101.000 t), le Cameroun (100.000 t)
Les conteneurs aussi
Haropa - Port du Havre est également présent sur le marché des céréales exportées par conteneur, notamment de l'orge et du malt vers l'Asie et l'Afrique. Selon les années, ce sont entre 3.000 et 9.000 EVP qui sont chargés au Havre, en provenance des terminaux céréaliers de l'amont du bassin de la Seine : Nogent-sur-Seine (Aube), Gron (Yonne), Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), Evry (Essonne), Limay (Yvelines) et Rouen.
Léger mieux pour le fer et le fleuve
La route représente (encore) 70% des préacheminements de céréales à Rouen. Le fer a regagné un point de part modale (de ç à 10%) ainsi que le feluev (de 20 à 21%).
La Haute-Normandie compte profiter des Jeux Equestres Mondiaux pour attirer des touristes
Avant et après le grand rassemblement en Basse-Normandie de l'élite mondiale des sports équestres, la Seine-Maritime et l'Eure veulent développer des parcours de randonnées et des formules d'accueil
Rouen : ils ont fait le choix de vivre dans une péniche
Comme à Paris, des couples sont de plus en plus nombreux à vouloir poser leur maison sur la Seine
Alternances et surprises aux présidences des métropoles
Contrats de ville 2015-2020 : les professionnels ne sont pas prêts
Les Itinéraires vélo en France
Le projet de loi "artisanat" renforce la réforme de l'urbanisme commercial
Rouen veut rester premier port céréalier d'Europe - RFI
RFI |
Rouen veut rester premier port céréalier d'Europe RFI Rouen veut rester premier port céréalier d'Europe. La France championne européenne des exportations de grains voit partir la moitié de ses cargaisons de Rouen, dans les méandres de la Seine, au nord-ouest de Paris. Mais le chenal est devenu trop étroit ... |
Installation sauvage de gens du voyage, près de Rouen
L'avenir de la friche Petroplus de Petit-Couronne

Ces informations circulaient depuis plusieurs semaines. Le ministre de l'économie Arnaud Montebourg les a confirmées mardi soir : Deux offres d'implantation d'activités sur le site de l'ex-raffinerie Petroplus de Petit-Couronne ont été déposées auprès de la liquidatrice. Selon le ministre, ces projets concurrents de « réindustrialisation » permettraient de créer « à très court terme » de 140 à 180 emplois. L'un est porté par Bolloré et Valgo et l'autre par Rubis et Brownfields. Dans chaque cas, ils associent un stockeur et un spécialiste de la réhabilitation des friches.
Les deux stockeurs, Bolloré et Rubis, utiliseraient les bacs et la logistique portuaire associée pour accueillir une partie des réserves stratégiques de l'Etat. Bolloré a déjà repris à l'automne dernier Petroplus marketing France, aux actifs composés de plusieurs dépôts pétroliers et Rubis en 2013 les bacs de l'ex-raffinerie Petroplus de Reichstett, près de Strasbourg. Son associé Brownfields s'était lui aussi intéressé à ce site mais n'avait finalement pas donné suite. Il est aussi connu pour avoir engagé la réhabilitation du site Aspocomp d'Evreux, qui deviendra un quartier d'habitations.
Ces perspectives sont loin de satisfaire les anciens syndicalistes de la raffinerie qui comptait 450 salariés lors de sa fermeture. « Si le gouvernement appelle cela de la réindustrialisation il se fiche de nous car les candidats ne sont pas des industriels », assène Yvon Scornet ex-porte parole des salariés.
e militant de la CGT qui défend toujours l'hypothèse d'une reprise de la raffinerie par un pétrolier ne croit pas au nombre d'emplois annoncé. Il ne croit pas non plus que ces projets permettent d'assurer une dépollution du site dont la charge estimée à 200 millions d'euros reviendra, selon lui, « au contribuable ».
Enfin, il estime que les stockeurs ne se limiteront pas à la gestion des réserves stratégiques et feront aussi du négoce de produits pétroliers qui viendront concurrencer ceux fabriqués dans les raffineries Esso et Total de la vallée de la Seine. Un point de vue partagé par Francis Duseux le PDG d'Esso France qui a récemment qualifié la création d'un dépôt à Petit-Couronne « d'attaque frontale » contre ces raffineries.
Le Département de l'Eure est bien noté par S&P
L'agence de notation Standard & Poor's a accordé la notation “AA“ au Département de l'Eure pour le long terme et “A.1+“ pour le court terme, vient de faire savoir la collectivité présidée par le socialiste Jean Louis Destans.
« L'Eure confirme ainsi sa qualité de gestion et fait partie, avec la Gironde et les Hauts-de-Seine, des trois seuls départements français à décrocher une note aussi élevée », assure M. Destans. Il ajoute que la qualité de la gouvernance et de la gestion financières du Département ont « un impact positif sur sa qualité de crédit ».
La notation du département lui permet d'emprunter auprès des banques à des taux plus intéressants que la moyenne. Elle lui offre également la possibilité de prétendre à des financements directement sur les marchés, sans passer par les banques. Des billets de trésorerie ont été émis au cours de l'année 2013 sur ce principe. Ils ont déjà permis d'économiser 347.000 €.


