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04 Jun 09:58

Comment évoluent les catégories sociales en France ?

by louis.maurin

La part des cadres supérieurs dans l'ensemble des emplois a doublé entre 1982 et 2014, passant de 8 % à 17 %. Celle des ex-"cadres moyens", les « professions intermédiaires », a augmenté de 20 à 26 % et a même dépassé la catégorie des ouvriers en 2008. Sur longue période, la structure de l'emploi par catégorie socioprofessionnelle est tirée vers le haut par l’élévation des qualifications, le développement du secteur des services et le déclin de l'industrie.

Cette évolution s’est faite en partie au détriment des catégories populaires. La part des ouvriers a décliné fortement, de 30 % à 20 % de l'emploi entre 1982 et 2014. En revanche, celle des employés (souvent des femmes) s’est accrue de 25 % à 28 %. Ouvriers et employés sont des catégories très proches à bien des égards. Elles partagent de faibles niveaux de rémunérations et de diplômes. Une partie des employés exerce des métiers aux conditions très semblables à celles des ouvriers : pénibilité physique, peu d'autonomie et forte précarité du statut. Par ailleurs, un grand nombre de couples sont formés d'un homme ouvrier et d'une femme employée.

La part des ouvriers et employés dans la population a baissé de 55,5 % à 49 % entre 1982 et 2014, mais la France populaire représente encore la moitié des emplois. Si l'on ajoutait les chômeurs et les retraités ouvriers et employés, cette proportion serait encore plus grande. Deux autres grandes catégories sociales - composées d'indépendants aux statuts sociaux très inégaux - ont perdu du terrain : l’ensemble "artisans, commerçants et chefs d’entreprise" (de 8 à 6 %) et surtout les agriculteurs exploitants, de 7 à 2 % de l'emploi.

L'augmentation de la part des cadres supérieurs et des professions intermédiaires d'un côté, le déclin des ouvriers de l'autre ont entraîné une mobilité sociale vers le haut, dite « structurelle » car liée à la structure des emplois. En revanche, l’égalité des chances d'accès à une position sociale donnée a diminué entre 1993 et 2003. Elle s’est sans doute encore dégradée depuis compte tenu de l'évolution du marché de l’emploi depuis cette date.

Cadres supérieurs : une rupture ?

Les années récentes sont marquées par plusieurs changements. La part des employés s'est stabilisée dans les années 2000, puis elle a diminué : ce phénomène est lié à la crise ouverte à partir de 2008, mais peut aussi être le résultat d'un processus d'automatisation dans le secteur des services (comme c'est le cas pour les caissières) et du développement de la vente à distance. Le monde ouvrier continue son déclin, mais celui des artisans, commerçants et chefs d'entreprise s'est stabilisé comme la part des agriculteurs exploitants.

Le phénomène le plus marquant reste la baisse historique de la proportion de cadres dans l'emploi total. Entre 2012 et 2014, celle-ci s'est réduite de 17,9 à 17,1 %, une première depuis 1982. Il est beaucoup trop tôt pour en tirer des conclusions de long terme et en déterminer les causes, mais si ce mouvement se poursuivait, il s'agirait d'un changement majeur de la structure sociale française qui accentuerait notamment les difficultés des jeunes diplômés.

 

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04 Jun 09:58

Classes aisées, moyennes et populaires : combien sont-elles ?

by louis.maurin

Le sort des "classes moyennes" constitue un grand classique du débat public, le plus souvent sans aucune donnée concrète concernant leur part dans la population 1. La tâche n'est pas facile, car cela implique de se plonger dans les catégories socioprofessionnelles (dites encore "CSP") de l'Insee et les répartir ensuite en classes "aisées", "moyennes" et populaires".

En dépit du ralentissement de la croissance au milieu des années 1970 et des crises économiques à répétition, l’économie française a continué à créer des emplois, souvent qualifiés. Selon nos calculs (voir "notre méthode") Le poids des classes aisées - principalement des cadres supérieurs - a clairement progressé, de 9 % à 15 %, entre 1982 et 2014. Mais ce phénomène est à l'arrêt depuis 2012 du fait de la baisse du nombre de cadres supérieurs.

La part des classes moyennes est passée de 40 % à 43 % en trente ans. Depuis 2012 leur proportion a même dépassé celle des catégories populaires. Le coeur des couches moyennes est constitué des professions intermédiaires, anciennement "cadres moyens" : un salariat qui se situe entre ceux qui décident (les cadres supérieurs) et ceux qui exécutent (ouvriers et employés), avec une marge d'autonomie dans le travail.

La part des catégories populaires, dont l'essentiel est formé des employés et des ouvriers, a décliné assez nettement, de 49 à 41,6 %. Ce phénomène résulte du déclin de l'emploi industriel et, dans les années récentes, de celui des employés, fortement touchés par la progression du chômage depuis 2008.

Ni hégémoniques, ni en voie de disparition

Les classes moyennes ne sont donc ni "hégémoniques" (comme on le disait hier), ni "en voie de disparition" (comme on l'indique aujourd'hui). Cet ensemble progresse modestement au fil de l'élévation globale de la qualification des emplois. Une expansion quantitative qui peut être marquée par une fragilité interne du groupe : qu'il s'agisse des données sur l'école, l'emploi ou les revenus, les classes moyennes ne sont pas "étranglées", mais paient aussi les conséquences de la crise. Mieux loties que les catégories populaires, elles sont cependant moins bien servies que le haut de la hiérarchie sociale.

Notre méthode

Pour calculer la répartition en catégories "populaires", "moyennes" et "aisées", nous avons appliqué de façon arbitraire à chaque catégorie socioprofessionnelle des coefficients de répartition (voir notre tableau ci-dessous). Nous avons considéré que les classes moyennes englobaient l'ensemble des professions intermédiaires, la moitié des artisans, commerçants et chefs d'entreprise, ainsi qu'un cinquième des cadres supérieurs, des ouvriers et des employés. Les classes populaires regroupent 80 % des employés et ouvriers et 30 % des indépendants (agriculteurs, artisans, commerçants et chefs d'entreprise). Les classes aisées rassemblent le reste : 80 % des cadres supérieurs et 20 % des indépendants.

Ce découpage est bien entendu discutable. Une partie des professions intermédiaires (jeunes, précaires) est sans doute plus proche des catégories populaires que des classes moyennes, dont il faudrait les extraire. Mais on pourrait inclure une part supérieure d'ouvriers et d'employés au sein des classes moyennes. Pour aller plus loin, il faudrait notamment utiliser le critère du statut d'emploi (privé ou public), devenu très discriminant avec le chômage de masse.

  • 1. Pour une rare approche par les revenus, voir "Les classes moyennes sous pression", Régis Bigot, Cahier de recherche n°249, Crédoc, décembre 2008.
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03 Jun 09:41

Croissance dans les régions : davantage de disparités depuis la crise

En France, depuis le début des années 1990, la croissance du produit intérieur brut n'a été interrompue que par les récessions de 1993 puis de 2008-2009. Ces grandes évolutions se sont cependant déclinées différemment selon les régions. Déjà plus dynamiques avant la dernière crise, la façade atlantique (Pays de la Loire, Aquitaine, Poitou-Charentes), l'Île-de-France et Rhône-Alpes ont redémarré plus fortement après 2008. À l'opposé, le quart nord-est (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Lorraine, Picardie) et le centre du pays (Auvergne, Centre, Limousin) ont progressé plus lentement jusqu'en 2007 et ne retrouvent pas leur niveau d'avant la crise en 2011. Certaines régions relativement dynamiques entre 1993 et 2007 (Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Bretagne) ne sortent de récession qu'en 2011. La Corse est la seule région métropolitaine dont la croissance est toujours restée positive. Enfin, dans les départements d'outre-mer, la récession de 2008-2009 a été forte mais le redémarrage l'est tout autant.
03 Jun 09:37

31 mètres sur les quais de Rouen… Le Panorama XXL conçu par l'artiste allemand Yadegar Asisi ouvrira sa rotonde en décembre 2014.

by Jacques-Olivier GASLY

« Vivez l'illusion en 360° », promettent les initiateurs de cette installation qui pourrait devenir définitive en cas de succès comme c'est le cas à Dresde, Leipzig et Berlin où Asisi a installé des panoramas qui attirent entre 300 et 400.000 et jusqu'à un million de visiteurs chaque année à Berlin.

L'œuvre est monumentale : une rotonde de 31 mètres de hauteur et 32 mètres de diamètre, et fait revivre des moments historiques comme la Rome antique, ou des paysages grandioses comme l'Amazonie, l'Everest… En 2016, les visiteurs découvriront le Rouen Gothique à l'époque de Jeanne-d'Arc qui sera une création mondiale. L'installation à Rouen lancée par la CREA avec le soutien de la Région de Haute-Normandie et de la Matmut. D'un coût d'investissement de 3,5 M€, le Panorama XXL aura l'exclusivité des œuvres présentées pendant 1 an sur la France entière et 1 an dans un rayon de 250 km.

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« Ce projet précurseur doit confirmer le potentiel de rayonnement d'un tel équipement à Rouen », envisage Frédéric Sanchez. Il pourrait alors aboutir, si le succès public se confirme les cinq premières années, à un projet plus définitif et plus vaste d'installation d'un Pôle muséal permanent dédié aux très grands formats, le XXL.

Ce nouvel équipement, pérenne, qui prendrait place dans l'écoquartier Flaubert, pourrait ainsi accueillir des oeuvres de Yadegar Asisi mais aussi d'autres panoramas plus anciens, comme ceux du Musée du Louvre et qui ne sont pas visibles au public, et peut-être un jour les Sept toiles consacrées à Jeanne d'Arc, de Bernard Buffet.

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03 Jun 09:36

Dans les coulisses de l'autoroute de Normandie

by Richard Plumet
© France 3 Haute-Normandie

Le feuilleton de la rédaction de France 3 Haute-Normandie nous emmène à la rencontre de celles et ceux qui travaillent au quotidien sur les 372 kilomètres de la SAPN

03 Jun 09:35

Réforme territoriale : la Normandie réunifiée

by Sylvie Callier
© Carte publiée par l'Elysée

Haute et Basse-Normandie sont réunies dans la carte diffusée ce lundi soir par l'Elysée. La réforme territoriale sera débattue au Parlement

03 Jun 09:21

Lyon - Outil de cartographie dynamique - Atlas du logement locatif et social du Grand Lyon et Sepal 2011

by CLUB DOC FNAU

L'Agence d'urbanisme, par cet outil, vous offre la possibilité d'accéder à l'inventaire des logements sociaux, en référence à l'article 55 de la loi SRU, à partir des données au 1er janvier 2011.


03 Jun 09:21

Marseille: Carte commentée de l'état d'avancement des Plans locaux d'urbanisme de l'espace métropolitain

by CLUB DOC FNAU
03 Jun 09:18

Réforme territoriale : la suppression du département attendra...

by Jean-Baptiste Forray
Les élections cantonales devraient finalement avoir lieu. La suppression du département serait reportée à la prochaine mandature. En attendant que se constituent des intercommunalités fortes, les actuels conseils généraux garderaient leurs compétences sociales. Ils cèderaient, en revanche, dès maintenant les routes, les collèges et les transports aux régions. Voici le scénario qui prendrait corps, selon nos informations, au sommet de l'Etat. Les communes pourraient aussi, à terme, être vidées de leur substance.
03 Jun 09:13

A Lyon, la 2e travée du pont Schuman est en place

by Emmanuelle N'Haux (Bureau de Lyon du Moniteur)
Reliant le quartier de Vaise (Lyon 9e) au quai Gillet (Lyon 4e), le pont Schuman repose sur ces appuis. Ce pont en arc de 180 mètres traversant la Saône sera ouvert à la circulation à la rentrée de septembre.
02 Jun 13:55

Le train du sénateur - Paris Normandie


Le train du sénateur
Paris Normandie
... bassins d'emplois, de Sotteville-lès-Rouen à Saint-Étienne-du-Rouvray avec le projet Seine Sud, zone d'activité en cours de construction, mais aussi l'afflux de passagers avec l'entrée en service de la future gare de Rouen, rive gauche, et la ligne ...

et plus encore »
02 Jun 13:55

10 000 salariés invités à tester une « indemnité kilométrique vélo »

by Olivier Razemon

25 centimes par kilomètre pédalé. Et l’on se met à compter dans sa tête. A raison de 6 kilomètres par trajet, 12 kilomètres aller-retour, mais seulement trois fois par semaine, ça doit faire dans les 40€ par mois. Chacun appréciera, à l’aune de ses revenus et de ses attentes, cette manne inattendue. Frédéric Cuvillier, ministre des transports, a annoncé ce lundi 2 juin l’expérimentation d’une "indemnité kilométrique vélo". 19 entreprises et organismes salariant au total 10 000 personnes vont tester le dispositif. Trois mois après l’annonce d’un "Plan d’action pour les mobilités actives", nom officiel du "plan vélo" du gouvernement Ayrault (détails ici), le ministère a réussi à convaincre ces employeurs de figurer parmi les pionniers de l’indemnité.

Les deux-tiers des quelque 10 000 salariés concernés travaillent pour le compte d’un seul employeur, la mutuelle MMA, dont le siège social est situé au Mans (ici un article dans le Maine libre avec une photo des salariés posant en gilet jaune), dotée d’un effectif de 6400 personnes dans toute la France. La Caisse d’épargne de Normandie, qui salarie 1950 personnes et siège à Bois-Guillaume (Seine-Maritime), constitue le deuxième organisme engagé.

Banque, assurance, conseil, transport. Parmi les autres entreprises volontaires, on remarque le cabinet de conseil Inddigo, à Chambéry, le principal siège du Crédit Coopératif à Nanterre ou l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) à Angers. Le secteur de la banque et de l’assurance, celui du conseil et, dans une moindre mesure, les transports publics, constituent le gros du bataillon. On notera également la présence, parmi les 19 employeurs, de Velogik, un consultant en "développement cyclable". installé à Lyon. Au ministère des transports, on s’étonne presque d’avoir réussi à convaincre autant d’employeurs. Et pourtant, l’affaire n’a pas été facile à conclure. Ici ou là, telle direction des ressources humaines, pressée par un syndicat de figurer parmi les expérimentateurs, s’est interrogée sur "l’impact financier d’une telle mesure".

L’indemnité, versée par l’employeur, est donc fixée à 25 centimes par kilomètre et n’est pas cumulable avec le remboursement de l’abonnement aux transports publics "sauf s’il s’agit de trajets complémentaires", c’est-à-dire si le salarié prend le train avant d’enfourcher son vélo, par exemple. "Les transports en commun, mais aussi la voiture, sont indemnisés dans le cadre d’un déplacement entre son domicile et son travail. Ce test grandeur nature nous permettra d’évaluer si ce dispositif peut s’étendre au vélo", justifie M. Cuvillier.

Six mois et quatre critères. L’expérimentation, qui débute ce 2 juin, durera six mois, au bout desquels le ministère jugera s’il est opportun de poursuivre l’opération. Quatre critères seront examinés : l’évolution du nombre de personnes venant au travail à vélo, le fait qu’ils abandonnent ou non leur voiture individuelle, la manière dont aura été mise en place l’indemnité et les éléments qui expliqueront son succès ou non.

L’indemnité kilométrique, qui existe déjà en Belgique depuis quelques années (détails ici), était revendiquée par certains militants cyclistes et fait l’objet d’une pétition au succès limité. "Les gens adorent grappiller quelques centimes", estimait, l’an dernier, la présidente de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB), Geneviève Laferrère. "L’indemnité vélo a une utilité pédagogique et symbolique : elle légitime le vélo comme moyen de transport reconnu et non plus simplement comme un loisir du dimanche", assure pour sa part Charles, un cycliste régulier.

Trois questions se posent néanmoins.

1/Le dispositif sera-t-il efficace ? En Belgique, l’indemnité kilométrique de 22 centimes n’a pas modifié massivement les comportements. Les villes de Flandre, qui ont entamé une transition cyclable depuis plusieurs années, demeurent davantage adaptées aux déplacements à bicyclette que Bruxelles ou les villes de Wallonie, toujours plus hésitantes. L’indemnité, qui existe des deux côtés de la frontière linguistique, n’y change pas grand-chose.

2/ Ne vaudrait-il pas mieux faire connaître à chaque utilisateur le coût réel de ses déplacements ? Aujourd’hui, les trajets entre domicile et travail effectués à l’aide d’un véhicule individuel à moteur bénéficient d’un avantage fiscal, les fameux "frais kilométriques" qui donnent  lieu à des calculs complexes au moment de la déclaration d’impôts. Les transports, quel que soit le mode utilisé, ne sont jamais gratuits. Se déplacer, c’est consommer de l’énergie, du temps, user des infrastructures. Ajouter une "indemnité vélo", et pourquoi pas, demain, une "indemnité de chaussure", aux diverses aides, subventions, financements octroyés à la voirie, aux transports publics ou aux salariés eux-mêmes laisse se répandre l’idée, au contraire, qu’on "gagne de l’argent" en se déplaçant.

3/ Enfin, que se passera-t-il à la fin de l’année si, dans les 19 entreprises volontaires, le nombre de cyclistes n’a pas significativement augmenté ? Ce ne serait pas étonnant, car pour enfourcher un vélo, il faut se sentir en sécurité, pouvoir circuler sur une voirie apaisée, bénéficier d’aménagements qui ne s’arrêtent pas tout net avant un carrefour dangereux. Et si les salariés, tentés, avec l’arrivée des beaux jours, d’user du dispositif, y renonçaient l’automne venu ? Ou encore si la mise en place du système obéissait, dans chaque entreprise à des règles complexes ou à des contraintes ? Au ministère des transports, on refuse de se placer dans cette hypothèse. Jugement début décembre.

Pour poursuivre

Vélo: radiographie d'un retard français

Petits conseils pour éviter la transpiration à vélo

"Casse tou-a, pôvre connne", le destin d'une cycliste à Marseille

 

 

 

02 Jun 13:55

À Rouen, le pont Mathilde rouvrira… et d’autres travaux commenceront

by Isabelle Villy
La réouverture du pont Mathilde à Rouen est prévue pour septembre et la CREA ouvre dans le même temps un vaste chantier de travaux depuis Saint-Paul, jusqu'au boulevard des Belges.
02 Jun 13:42

Haropa : les chiffres à retenir à Rouen

5.500. Comme le nombre de millions de tonnes transportées en 2013 via le transport fluvial, soit une régression de - 1 % par rapport à 2012. Les premiers chiffres 2014 ne sont pas encore tombés.
02 Jun 13:38

[Vidéo] 76actu a simulé le tracé du contournement Est de Rouen

by hervepinson
Par où passera le contournement Est de l'agglomération de Rouen ? Alors que la concertation publique débute le lundi 2 juin 2014, on a simulé le tracé, en vidéo. Explications.
02 Jun 13:33

À Rouen, le vélo est en fête tout le week-end

by La Rédaction
La Ville de Rouen organise la fête du vélo, samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2014. Au programme : des balades, une bourse aux vélos et des conseils pratiques sur la petite reine.
02 Jun 13:32

[Vos réactions] Le rapprochement de la Normandie et de la Picardie semble mort-né

by Briac Trébert
François Hollande veut créer douze super-régions. Elles devraient être dévoilées, mardi 3 juin 2014. La Normandie ne devrait pas fusionner avec la Picardie. Explications.
02 Jun 13:32

[Document] Fuite de pétrole dans la nature, près du Havre : des écologistes s’alarment

by Briac Trébert
Après l'importante fuite de pétrole brut sur un oléoduc près du Havre, lundi 26 mai 2014, les écologistes réagissent, et interpellent les autorités. Document.
02 Jun 13:30

Contournement Est de Rouen : les Verts s’invitent dans la concertation

by Isabelle Villy
Les réunions de concertation pour le contournement Est de Rouen débutent le lundi 2 juin 2014, à Rouen. Les Verts et l'association "Non à l'autoroute" donnent le ton. Explications.
02 Jun 13:28

La centrale nucléaire de Penly veut attirer des femmes

by Christophe Degand
Pour attirer les femmes vers les métiers du nucléaire, la centrale de Penly participe au prix Fem'energia. À la clé : une bourse de 2 000 euros et un premier emploi. Explications.
02 Jun 13:28

Trop d’accidents au carrefour de Noyon : le maire propose d’installer 4 panneaux « Stop »

by Jean-Paul Adam
La répétition des accidents, au carrefour du hameau de Noyon à Canappeville, impose de prendre des mesures, pour éviter un drame. La municipalité propose une solution surprenante…
02 Jun 13:24

Haute-Normandie : le chômage s'est installé dans le paysage régional, estime l'Insee

by Jacques-Olivier GASLY

François Gitton, chef du service Etudes de l'Insee de Haute-Normandie, résume par ces deux formules le Bilan économique des deux dernières années en présentant celui de l'année passée. 2013 a été « une année difficile, très difficile », sur le marché du travail, même si d'autres indicateurs « sont plus nuancés ».

L'emploi salarié qui a perdu 5.700 emplois recule plus en Haute-Normandie (-1,4%) qu'en France métropolitaine (-0,2%). Le chômage de longue durée explose : à la fin 2013, un demandeur d'emploi sur deux est inscrit à Pôle-emploi depuis plus d'un an et un sur quatre depuis plus de deux ans. Trois secteurs sont particulièrement concernés.

La construction qui est la plus touchée en raison d'une chute des mises en chantier a perdu 1.500 salariés en 2013 (-3,4% contre -1,8% en France) après 1.800 salariés en 2012. L'hôtellerie restauration a vécu une « année noire », comme l'ensemble des activités du tertiaire (-3.600 salariés hors interim).

Le commerce (-1,8% de salariés) a subi la répercussion de la baisse du pouvoir d'achat des ménages. En revanche, l'industrie haut-normande souffre moins qu'en moyenne nationale, notamment l'agro-industrie. L'ouverture internationale de l'économie régionale lui permet de mieux réagir à la reprise de la croissance dans le monde.

Les activités portuaires sont dans une bonne dynamique, notamment sur les points forts de chaque établissement : les conteneurs pour Le Havre, les céréales pour Rouen. A cela s'ajoute maintenant un afflux de touristes plus importants pendant l'été 2013 en raison d'événements particuliers comme l'Armada. En revanche on observe hors saison, un tassement de l'activité hôtelière.

En Haute-Normandie, « on est passé au-dessus de la ligne de flottaison pour la production. Malheureusement, c'est sans conséquence pour l'emploi », constate François Gitton.

2013 a été malheureusement remarquable par une installation du chômage de très longue durée, une augmentation du nombre de personnes inscrites à Pôle-emploi depuis plus de deux ans, ce qui témoigne d'un retour à l'emploi « toujours plus long et plus difficile ».

Sur un an, les trois catégories A, B et C confondues, le nombre des inscrits depuis plus d'un an a progressé de 11,8% et s'établissait à 72.000, soit près de la moitié des demandeurs d'emploi (46,1%). Celui des personnes inscrites depuis plus de deux ans a augmenté de 25%.

Moins d'auto-entrepreneurs, plus d'Eirl

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Le fort repli de nouvelles auto-entreprises (-18,4%) explique une baisse du nombre total de créations en 2013. En revanche, les créations d'entreprises individuelles à responsabilité limitée (Eirl) a fortement progressé (+19,1%), une poussée qui est une des plus fortes parmi les 22 régions métropolitaines. Sans pouvoir dire si elles seront pérennes, l'Insee a constaté les plus fortes hausses dans le secteur de la construction, et les services aux particuliers, plus particulièrement les soins de beauté et la coiffure.

Toutes formes d'entreprises confondues, les défaillances sont en forte augmentation et progressent plus qu'ailleurs (+12,7% contre 2,1% pour la France). Le plus fort mouvement de défaillances concerne les services de proximité, le commerce y prend une large part.

Consulter le bilan 2013 de l'Insee pour la Haute-Normandie

Complément d'information avec Jean-Christophe Fanouillet, directeur régional de l'Insee Haute-Normandie au micro de Jacques-Olivier Gasly

- Le bilan 2013 de la Haute-Normandie

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- Les secteurs les plus touchés

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- Des raisons d'espérer

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- La Seine-Maritime plus touchée que l'Eure

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02 Jun 13:23

Le projet de contournement-Est de Rouen retrouve le chemin du débat

by Jacques-Olivier GASLY

Un peu moins d'un an après la publication du rapport Mobilité 21 du nom de la commission qui a hiérarchisé les grands projets nationaux d'infrastructures terrestres, la concertation sur le projet de Contournement Est de Rouen - Liaison A28-A13 se déroulera du 2 juin au 12 juillet. Neuf réunions publiques sont prévues, la série étant ouverte à Rouen le 2 juin (19h30, Halle aux Toiles) et à Evreux le 3 juin (19h30, Cinéma Pathé Gaumont) pour se clore à Rouen le mercredi 9 juillet (19h, Halle aux toiles).

Il s'agit en réalité de la reprise d'une concertation qui a déjà connu de nombreux épisodes sous des formes diverses, dont un Débat Public en 2005. Cette fois il s'agit de reprendre un projet routier dont le tracé a été redessiné et qui, surtout, a été retenu par le gouvernement parmi les priorités d'infrastructures de transport, en s'appuyant sur les conclusions du rapport Mobilité-21.

Toutes les parties prenantes qui seront sollicitées financièrement – Etat, collectivités – sont maintenant d'accord sur le tracé. Sur un plan politique, les écologistes d'EELV sont contre le principe même d'un nouveau contournement routier de l'agglomération de Rouen qu'ils jugent aussi dispendieux que néfaste pour l'environnement et selon eux, obsolète à terme. A cette opposition de principe s'est jointe un désaccord de maires de plusieurs communes qui déplorent que le dernier tracé choisi, s'il évite une zone Natura 2000 (le Coteau de Saint-Adrien), ampute des territoires communaux. C'est le cas notamment pour Les Authieux sur le Port Saint-Ouen, Oissel et Saint-Etienne du Rouvray.

Les partisans du projet parmi lesquels on trouve aussi les institutions économiques dont les CCI de Rouen et de Normandie, attendent un détournement d'une partie des trafics, notamment de poids-lourds du cœur de l'agglomération de Rouen, ce qui lui donne, disent-ils, un atout en matière environnementale. Il devrait également renforcer les liaisons entre Rouen et le nord de l'Eure, les zones d'activités de Louviers Val-de-Reuil, l'accessibilité de la vallée de l'Andelle, et le secteur d'Alizay, Autre argument, la libération de la voirie pour les modes actifs (marche à pied, vélos, etc.) et les transports en commun. Le contournement de Rouen devrait permettre d'envisager de nouvelles liaisons avec les plateaux Est par des transports à haut niveau de service.

Cette concertation sera menée sous l'égide d'un garant, Michel Gaillard, nommé par la Commission nationale du débat public. Les différents documents (dossier de concertation, dépliant d'information,…) sont disponibles sur le site internet www.liaisonA28A13.com

Le projet en chiffres

La liaison autoroutière sur le principe d'une 2x2 voies reliant l'A28 nord, la RD18e et l'A13-A154 aura un linéaire de 41 km. Elle comportera 9 échangeurs avec les principaux axes menant à Rouen. L'infrastructure, dont le coût est estimé à environ 1 milliard d'euros sera réalisée dans le cadre d'une mise en concession autoroutière. 20.000 à 30.000 véhicules par jour sont attendus dès la mise en service, envisagée pour 2024.

Le calendrier prévisionnel du projet

Concertation préalable à l'enquête publique : 2 juin au 12 juillet 2014
Enquête publique : 2015
Déclaration d'utilité publique, choix du concessionnaire : 2017/18
Réalisation des travaux : 2019/23
Horizon de mise en service : 2024

02 Jun 13:22

Jean Gaumy – La tentation du paysage

by Seine-Maritime

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L’abbaye de Jumièges accueille le célèbre photographe Jean Gaumy du 29 Mai au 21 Septembre 2014. L’exposition « la tentation du paysage » est ouverte tout les jours de 10h à 18h au logis abbatial.

LCN 349

02 Jun 13:16

Infographie : le tabagisme en Haute-Normandie

by Sylvie Callier
© Eric Feferberg/AFP

A la veille de la journée mondiale sans tabac, voici les 5 chiffres clés qui montrent que la Haute-Normandie est une des régions où l'on fume le plus. Les femmes sont particulièrement concernées et touchées par les maladies dues au tabagisme

02 Jun 13:16

RFF entreprend d’importants travaux de maintenance entre Paris et Le Havre

by Claire Schaffner
© France 3

Rénovation de tunnels, changements de ballast, maintenance de caténaires… depuis-mi mai, la SNCF et RFF modernisent la ligne ferroviaire Paris-Rouen-le Havre, un des plus importants axes de France.

02 Jun 10:06

La communauté urbaine de Lyon met les données au coeur de sa stratégie smart city

by Sabine Blanc
Lancée en 2013, la plate-forme Smart Data rassemble les données du Grand Lyon et de ses partenaires, pour la plupart en open data. Une quarantaine de projets doivent s'appuyer dessus, en particulier dans une optique de développement économique.
02 Jun 10:03

Marseille : le jour où le vélo a vaincu l'auto

by Actuvélo
La Provence, 02 juin 2014 : "Près de 4 000 cyclistes ont circulé sous protection hier en centre-ville. Où la "Fête du vélo" a chassé les voitures. Pour une fois..." - En France / Marseille , Fête du vélo , Français
02 Jun 10:02

« Objectifs 500.000 » : « Le manque de diversité dans l’offre de logements est criant », Alain Garès

Alain Garès, directeur général d'Europolia (1), et le groupe de travail 3 "Proposer un logement adapté à chaque situation de vie" ont travaillé sur la question de l'adaptation de l'offre de logements à la demande : plus l'offre sera qualitative, plus les ménages seront tentés d'acheter. Car pour le groupe de travail 3, la priorité est à donner à l'accession à la propriété.
02 Jun 09:36

Les Français toujours plus accros au bio

by Laurent Radisson / Actu-Environnement
Près d'un Français sur deux consomme régulièrement du bio. Et l'offre semble suivre, du moins à court terme, puisque les surfaces certifiées ont augmenté de 9% sur un an, donnant une importance accrue à la filière.