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[Vidéo] Le Parc expo de Rouen en travaux jusqu'en octobre 2015 76actu Selon le président de la Métropole et Carine Fouquier, la directrice générale de Rouen Expo Événements, société qui gère le Parc Expo, il en va de la compétitivité de la ville de Rouen face à d'autres territoires pour l'accueil des grandes ... Coup de neuf pour le Parc Expos à Grand-QuevillyTendance Ouest Une mue vers la modernitéParis Normandie 3 autres articles » |
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[Vidéo] Le Parc expo de Rouen en travaux jusqu'en octobre 2015 - 76actu
Plus de vente à bord des Teor dans l'agglo
Record du port en lourd - Un minéralier géant dans le port de Rouen
Le port de Rouen vient de recevoir l'escale du plus gros navire par son port en lourd, le minéralier Atlantic Tiger, de 180.182 tonnes, arrivé le 21 août et reparti le 24. Ce navire battant pavillon japonais, en provenance de Dunkerque où il s'était allégé, a déchargé au quai de Grand-Couronne 55.600 tonnes de charbon destinées aux centrales EDF thermiques de la région parisienne. Atlantic Tiger mesure 288,93 mètres de long, avec une largeur de 45 mètres et un tirant d'eau maximum de 18,17 m.
Si ses dimensions sont impressionnantes pour un navire ayant remonté la Seine, elles ne constituent pas d'autres records que celui du port en lourd, très théorique à Rouen, puisque aucun de ces géants ne peuvent y venir à pleine charge.
Les records du port de Rouen. Pour la longueur, il est détenu par le Densa Shark avec 291,97 m venu en août 2013 décharger du charbon, pour la largeur le Cape Shanghai (2007) et l'Atlantic Tiger avec 45 mètres, pour le tonnage en entrée, le Royal Accord venu décharger 77.784 t de charbon (2009), pour le tonnage en sortie, le Ostrako qui a embarqué 59.700 t d'orge (1997).
Vélo, tramway, voiture qui est le plus rapide ?
Enseignement supérieur : la France pas si mal placée en Europe
44 % des 30-34 ans sont diplômés de l'enseignement supérieur en France. D'un point de vue global, notre pays est relativement bien placé si l'on se compare à nos voisins, alors que longtemps la part de diplômés du supérieur a été plus faible que chez nos voisins. Seule l'Irlande, avec 51 % de diplômés, se démarque vraiment en haut de l'échelle, devant la Suède, le Royaume-Uni et la Finlande. A l'opposé, parmi les pays les plus peuplés, l'Allemagne (32 %) et surtout l'Italie (22 %) sont beaucoup moins bien situés.
Cette statistique reste rudimentaire car elle mélange des formes d'enseignement très différents : il faudrait pouvoir mesurer la qualité des différents cursus. Or la France se caractérise pas un dualisme très fort : d'un côté des filières courtes et des grandes écoles très bien dotées en moyens, de l'autre l'université généraliste qui l'est beaucoup moins, où les étudiants sont particulièrement nombreux rapportés au nombre d'enseignants.
Les urbanistes qualifiés organisent leurs premières assises
Transports : la Fnaut s'adresse au nouveau gouvernement
Les Jeux Olympiques, générateurs de villes fantômes

Fuite de gaz dans le centre-ville de Rouen : la circulation perturbée
La Haute-Normandie épargnée par la nouvelle hausse du chômage de juillet
Si en juillet le nombre de demandeurs d'emploi sans activité a augmenté de 0,8% en France, Pôle Emploi enregistre pour la Haute-Normandie, une diminution de 1,2% du nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A
Les International Architecture Awards 2014 récompensent sept réalisations en France
PRS - Projet Régional de Santé
Rouen fête la réouverture du pont Mathilde, axe majeur de circulation
Transports en commun, à Rouen : hausse des tarifs à partir du 1er septembre 2014
[Vos réactions] On a testé le pont Mathilde à Rouen : et pour vous, c’était comment ?
Mathilde est revenue
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Réouverture du Pont Mathilde - Les collectivités se félicitent d'avoir rétabli la circulation dans les délais prévus
Vingt-deux mois après l'accident qui a causé sa fermeture, le pont Mathilde a été réouvert à la circulation mardi 26 août après une journée qui se voulait festive et réservée aux piétons.
Devant un parterre d'élus régionaux et de curieux venus en grand nombre, Nicolas Rouly, président (PS) du Conseil Général de la Seine-Maritime s'est félicité d'une réalisation des travaux dans les délais prévus par le Département, maître d'ouvrage, dès janvier 2013. « Durant la rénovation du pont, le Département s'est trouvé à la fois volontaire, expert et partenaire » s'est réjoui Nicolas Rouly tout en remerciant les agents de la collectivité et le groupement Freyssinet / Victor Buyck / Viafrance qui a réalisé l'opération.
Propriétaire du pont depuis 2006, le Département a rapidement fait le choix de préfinancer le coût de sa remise en état qui s'élève à 7,4 M€ TTC. Un acompte sur l'indemnisation demandée, d'un montant de 5 M€, a d'ores et déjà été versé par l'assurance du transporteur du Département.
De son côté, Yvon Robert, le maire (PS) de Rouen a souligné la mobilisation de tous les services publics : « Pas un seul jour n'a été perdu pendant ces travaux. Nous pouvons parler d'une satisfaction collective et d'une étape qui a fait progresser notre agglomération ».
Malgré les préjudices encourus par les automobilistes seinomarins après la fermeture du pont reliant l'A28 à l'A13 en passant par Rouen (à la différence du projet de contournement Est qui permettrait de relier directement les deux autoroutes), Frédéric Sanchez, président (PS) de la CREA, souhaite voir cet épisode comme une aubaine pour l'agglomération : « Les transports en commun ont été la solution la plus efficace face à cette fermeture. La voiture individuelle n'a plus sa place dans la ville face à une hausse de l'utilisation des transports doux » a poursuivi le président de la CREA.
Néanmoins, les élus et associations écologistes qui avaient souhaité profiter de la rénovation du pont pour y ajouter une piste cyclable et piétonne n'ont pas été entendus. L'association Rue de l'Avenir déplore que l'ouvrage construit en 1979, reste exclusivement une autoroute. « C'est une occasion ratée de transformer ce pont du siècle dernier en un pont urbain adapté à la mobilité future dans notre métropole, accueillant les transports en commun, les vélos, les piétons… », observe Jean-Paul Camberlin, président de l'association.
Le groupe d'opposition UMP-Modem de la ville, emmené par Jean-François Bures, décrivent cet événement comme « une prouesse technique mais un échec politique ». En effet ces élus soutiennent que les collectivités ont nié l'importance du préjudice occasionné, notamment en terme économique : « La ville était littéralement paralysé à certaines heures de la journée, le centre-ville déserté, les commerces ont pris de plein fouet les conséquences de la fermeture du pont Mathilde ».
Le PDG de Total veut réduire ses capacités de raffinage en France
Total entend réduire ses capacités dans le secteur en perte du raffinage en France, a déclaré mercredi son PDG Christophe de Margerie, qui presse le gouvernement français à agir pour restaurer la compétitivité des entreprises et la croissance.
"Sur la France, on perd énormément d'argent toutes activités confondues. Sur le raffinage, les pertes sont mêmes supérieures à tous les gains faits par ailleurs dans l'Hexagone", déplore le dirigeant dans un entretien au journal Ouest-France.
"Ce n'est tout simplement pas durable ! Ces pertes sont structurelles et se répètent chaque année. Ce n'est pas parce qu'une entreprise comme Total a des moyens importants qu'elle doit financer des foyers de pertes."
"Cela veut dire qu'il y a encore des adaptations à faire sur les sites de Total en France. Nous devons continuer notre politique d'anticipation et de reconversion industrielle, même si cela suppose de vrais changements", poursuit le patron de la principale capitalisation du CAC 40.
Christophe de Margerie prend en exemple la reconversion de la plateforme pétrochimique de Carling, en Moselle, en centre européen de production de résines d'hydrocarbures.
"En France, si nous devons prendre la décision de faire évoluer des opérations de raffinage sur un site, nous le ferons en imaginant de nouvelles activités pour tous les salariés concernés", assure-t-il.
Au lendemain de la formation d'un nouvel exécutif, le dirigeant défend la politique de François Hollande, fondée sur la baisse des déficits et le soutien à l'offre.
"Une stratégie est arrêtée, elle doit être appliquée par tous ceux qui en ont la responsabilité", affirme-t-il, estimant qu'un changement de cap serait "une grave erreur".
Face à la compétitivité érodée des entreprises françaises, le PDG Total demande toutefois au gouvernement de passer à l'action.
"Quand on affirme qu'on va réduire le déficit, on le fait en assumant les conséquences pour permettre in fine le retour à plus de compétitivité des entreprises et au redémarrage de la croissance", déclare-t-il.
"Cela n'est pas à l'intérieur d'un mandat politique que cela va être possible mais on n'y coupera pas, en expliquant à l'opinion ce que cela signifie en termes de sacrifices", ajoute M. de Margerie, estimant que la "crise de confiance" actuelle découlait d'"un manque de vérité".
Débat "L’œuvre d’art dans l’espace public" au Musée de l'éducation
Le Musée National de l'Education accueille un débat autour de "L’œuvre d’art dans l’espace public" dans les locaux de son centre de ressources, 6 rue de Bihorel, le jeudi 28 août à 15h.
Ouvert au public et gratuit, ce débat sera filmé. Les différents intervenants, issus du monde de l’éducation artistique et culturelle, s'interrogeront sur la place du 1% artistique dans l’histoire de la commande publique, la fonction de l’art et de l’artiste dans l’espace public ou encore sur la médiation des interventions artistiques dans l’espace public.
Pour l'occasion, le Musée National de l'Education sortira de ses réserves des œuvres issues de ses collections (peintures, moulages et collages).
Reouverture du pont Mathilde : les réactions des usagers
Entre joie et agacement, les réactions à la réouverture du Pont Mathilde sont vives. Certains n'ont pas vu l'intérêt des animations du conseil général, d'autres se réjouissent de pouvoir marcher sur le pont avant qu'il soit définitivement fermé aux piétons. La circulation a repris ce mardi 26 août un peu avant 17h00.
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Grand Paris Express : premiers travaux début 2015
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Mathilde est de retour ! (photos et vidéo)
[En direct] À Rouen, le pont Mathilde rouvre à la circulation
Après le succès des “Cathédrales, un mythe moderne“ Le musée des Beaux-Arts de Rouen va renouveler les coproductions avec les grands musées européens
L'exposition Cathédrales 1789-1914 : un mythe moderne ouverte au public du Musée des Beaux-Arts de Rouen en avril dernier, a attiré 50.000 visiteurs à la mi-août, indique la direction de l'établissement.
Autour d'œuvres de Caspar David Friedrich, Nicolas de Staël, Constable, Monet, Rodin, Chagall, cette exposition internationale qui sera ensuite présentée au Wallraf-Richartz Museum de Cologne (Allemagne) réunit 300 oeuvres et balaie deux siècles d‘aventures artistiques franco-allemandes, autour du pouvoir d'attraction, d'inspiration, d'évocation, de la Cathédrale.
Le directeur du musée, Sylvain Aminc, annonce une poursuite de la politique d'accueil d'expositions internationales en collaboration avec d'autres musées européens. En mars 2015, le musée présentera en coproduction avec le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, la première rétrospective française sur l'art siennois depuis 1982 avec plus de 70 chefs-d'oeuvre des artistes majeurs tels que Duccio, les frères Lorenzetti ou encore Sassetta. Une occasion de découvrir un pan encore peu connu de la production artistique des XIVe et XVe siècles en Italie.
• Cathédrales : un mythe moderne. Exposition ouverte jusqu'au 31 août tous les jours de 10h à 18h. Tarifs : Plein tarif : 9 € Tarif réduit : 6 €
Musée des Beaux-Arts Esplanade Marcel Duchamp 76000 Rouen Tél : 02.35.71.28.40 www.cathedrales1789-1914.fr
Logements neufs : les mises en chantier continuent à régresser en France
Les mises en chantier de logements neufs en France ont continué à se détériorer de mai à juillet, avec un recul de 13,3% sur un an, pour s'établir à 73.468, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi.
Sur les trois mois allant de mai à juillet, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en baisse de 16% à 67.538 unités, un léger mieux face au recul de 21,4% de fin mai. En revanche, le segment des logements en résidence (pour seniors, étudiants…), plus restreint, a bondi de 35% à 5.930 unités (contre une légère progression de 9,7% au mois de mai).
Sur les douze mois écoulés entre août 2013 et juillet 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier affiche un recul également notable de 10,8% à 305.079 unités. La tendance s'aggrave cette fois : le repli n'était encore que de 8,5% au mois de mai.
Le président François Hollande, qui a fait de la relance de la construction une de ses priorités de la rentrée, a promis la semaine dernière un nouveau "plan de relance" pour le secteur, alors que les efforts du gouvernement n'ont pas permis jusqu'ici d'enrayer l'effondrement de la construction.
Dimanche, plusieurs médias ont affirmé que le gouvernement s'apprêtait à autoriser la location de logements neufs entre ascendants et descendants d'une même famille, parmi les mesures envisagées pour redynamiser un secteur moribond.
Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, qui renseigne sur les futures mises en chantier, a de son côté diminué de 1,1% de mai à juillet, à 101.885, toujours selon le ministère.
Il s'agit malgré tout d'une nette amélioration, car à fin mai les permis de construire des trois mois écoulés étaient en repli de 16,1%, et à fin avril ils avaient chuté de 22,8%.
Les permis de construire accordés aux logements ordinaires ont légèrement reculé (-1,8%) à 93.392 unités, ce qui contraste toujours avec le rebond de 7,1% affiché par les logements en résidence, à 8.493 unités.
Sur douze mois, la baisse se réduit un peu pour les permis de construire, avec un repli cumulé de 17% à fin juillet (contre 20,7% à fin mai) à 391.474 unités.
En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2% sur un an, bien en deçà de l'objectif gouvernemental — encore jamais atteint dans l'Hexagone — d'un demi-million de logements construits par an.






