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Emploi et salaires - Insee Références - Édition 2014
82 nouveaux logements dans l’écoquartier, Aubette-Martainville, à Rouen
La méthanisation : une nouvelle énergie renouvelable dans la région
Notre guide interactif complet des Journées du patrimoine en Normandie
Le musée Marmottan lève le voile sur le chef-d’œuvre de Monet, peint au Havre
Fiat fabriqué par Renault : Carlos Ghosn sur le site de Sandouville, près du Havre ?
Seine-Maritime : des maires inquiets par les boues d’épandage de Total
Trame bleue : bien joué !
St Etienne - LES CHIFFRES CLES DE NOTRE TERRITOIRE
Avec l’édition de ce document chiffré et illustré, epures entend à l’entame des nouveaux mandats électoraux, aider ses partenaires à se situer à l’échelle de leurs territoires au travers de constats et de mises en perspective de données statistiques.
IAU - Abécédaire de la future Métropole du Grand Paris
L'IAU île-de-France réalise des études, enquêtes et recherches ayant pour objet l'aménagement et l'urbanisme dans la région Île-de-France. Acteur majeur de l'aménagement métropolitain durable et du devenir de la région, il peut prêter son expertise en France et à l'étranger. Il est une fondation reconnue d'utilité publique par décret du 2 août 1960.
Grenoble - Imaginer la ville à l’échelle de la métropole de demain – Panel international INTA
2014. 60 p. Cote : 2014_00485 L’extension du périmètre et des compétences de Grenoble-Alpes Métropole (la Métro) remet en jeu l’articulation entre le coeur métropolitain dense et les territoires périurbains du sud, où la commune de Pont-de-Claix...
Lyon, Grenoble, Saint Etienne - PLU Grenelle : des fiches pratiques en ligne
Afin de bien intégrer les enjeux du développement durable et plus particulièrement la loi ENE dite « Grenelle 2 » et tout récemment la loi ALUR, le réseau des trois agences d’urbanisme de Rhône-Alpes UrbA3 a engagé avec l'ADEME Rhône-Alpes un travail méthodologique.
Ce travail s’est traduit par l’élaboration de fiches pratiques indiquant des modalités d'intégration de ces dispositions dans les PLU, leur « grenellisation » devant intervenir au plus tard au 1er janvier 2017.
Ces fiches, s’appuyant sur des exemples, ont été conçues sous forme de diaporamas pour favoriser leur présentation. Elles sont évolutives et visent à aider principalement les techniciens en charge de l’élaboration ou du suivi de ces PLU, mais aussi les élus dans la conduite de ces démarches.
Toulouse - Observatoire des déplacements - Synthèse 2012
L'observatoire des déplacements présente annuellement les données de la mobilité et des transports dans l'aire urbaine toulousaine. Alimenté par les (...)
Le vélo électrique a la cote
La SNCF vend enfin des places pour vélo par internet
Le vélo réclame “une expertise aussi pointue que les aménagements routiers”
L’architecte et urbaniste italien Bernardo Secchi est décédé
L'habitat durable en débat
Pollution de l'air : une nouvelle proposition de loi sur les véhicules diesel
Plus de 22 millions de déplacés climatiques en 2013 dans le monde
Mobilité douce : en avant les pedibus !
Exclusif : la Ville de Paris dévoile son plan vélo 2014-2020
Davantage de places de stationnement pour les vélos, de nouvelles pistes cyclables sur les grands axes, généralisation des zones à 30 km/h et peut-être des pistes plus larges ou l’interdiction de la circulation automobile aux abords des marchés. Voici quelques-unes des mesures figurant dans le nouveau "plan vélo" de la mairie de Paris. Le projet, qui doit être finalisé début décembre après une période de concertation, a été présenté lors d’une réunion du "comité vélo" du 11ème, sous les ors monumentaux de la mairie d’arrondissement, mardi 16 septembre, par un ingénieur de la Ville.
Objectif 15%. "Nous en sommes encore au stade de la réflexion et des grands principes", précise ce fonctionnaire municipal. Il n’empêche que les grandes lignes du plan, promis lors de la campagne des élections municipales par la majorité PS-écologistes, sont tracées. Paris, où le nombre de déplacements à vélo a triplé depuis 2001, a fixé pour objectif que 15% des trajets soient effectués en selle d’ici à 2020, contre 3% lors de la dernière enquête disponible. Pour compléter: Paris peut-elle vraiment devenir la capitale du vélo ?
Cyclistes feignants. Garer son vélo, de préférence à l’abri des intempéries et des malfaisants, est une préoccupation constante des cyclistes parisiens. La Ville veut "ajuster la répartition des arceaux existants, densifier l’offre, poser du mobilier urbain adéquat et diagnostiquer les zones sous ou sur-utilisées". En fait, précise le technicien, "les cyclistes sont feignants et ont tendance à se garer à proximité immédiate de leur destination". Mieux vaut installer un petit nombre d’arceaux à chaque carrefour plutôt qu’une longue enfilade de stationnements tous les 300 mètres. Une série de "lieux attracteurs", musées, bibliothèques ou centres sociaux, mais peut-être également les supermarchés ou les collèges, pourraient bénéficier de davantage de places.
Plusieurs parcs sécurisés et fermés à clef, comme il en existe déjà dans les villes du nord de l’Europe, à Dijon ou à Lyon, seront installés sur la voirie. L’adjoint en charge des transports, Christophe Najdovski, candidat écologiste aux municipales de mars, y tient particulièrement. "La difficulté consiste à trouver de la place pour ces vélostations", constate l’ingénieur de la Ville. Apparemment, il n’est pas prévu d’empiéter sur l’espace dévolu à la circulation ou au stationnement automobile, sauf à quelques endroits. La Ville envisage ainsi la fermeture de plusieurs tunnels routiers, comme celui de l’avenue du Maine, qui serait transformé en parking cycliste sécurisé.
Refondre le réseau parisien. Le réseau de pistes cyclables devrait être refondu. Des axes aménagés depuis longtemps, comme les alentours du boulevard Magenta, le carrefour de Barbès ou les boulevards des Maréchaux au sud de la capitale, vont être remodelés. "A certains, endroits, pour des raisons architecturales, la piste cyclable et le trottoir sont de la même couleur", déplore ainsi l’ingénieur de la Ville. Les pistes qui longent le boulevard Bourdon, sur les quais du port de Paris, à la Bastille, pourraient être restructurées. Jusqu’à présent, ces pistes sont "neutralisées" plusieurs semaines par an, pour laisser la place à des événements ponctuels, comme le salon des antiquaires.
Plusieurs grand axes, tels que les le boulevard Saint-Michel, l’avenue de la République ou le boulevard Voltaire, seront longés par des pistes cyclables. La Ville s’interroge toutefois sur le type d’équipement à privilégier. Le simple marquage au sol est l’option la moins coûteuse, mais on y trouve souvent des véhicules garés en double file... L’aménagement sur le trottoir suppose d’anticiper les « conflits d’usage » avec les piétons, la mise en place d’un séparateur n’est pas toujours acceptée par les pompiers et la création d’une piste sur un « trottoir élargi », en prenant de l’espace à la voie, la solution qui a la faveur des associations de cyclistes, présente un coût « très élevé », selon la mairie.
L’œil de l'architecte. Les aménagements sont en outre surveillés avec attention par les architectes des bâtiments de France, sourcilleux gardiens de l’esthétique des rues de la capitale. Une éventuelle piste cyclable sur les Champs-Élysées serait ainsi particulièrement scrutée. Les architectes se montrent en outre très sensibles à la "symétrie" des grandes avenues. Il n’est ainsi pas envisageable de créer, dans une avenue en pente, une simple piste dans le sens de la descente, et des aménagements plus structurants dans le sens de la montée.
Le plan, qui comporte également des mesures pour encourager les cyclotouristes à traverser la capitale et renouvelle la subvention à l’achat d’un vélo à assistance électrique, est soumis à un double aléa. Il doit être, dans les semaines qui viennent, présenté aux 20 conseils d’arrondissement et demeure soumis à l’élaboration du budget municipal. Le montant consacré au vélo par la majorité socialiste pour la période 2008-2014, 25 millions d’euros, avait été qualifié d’"indigent" par M. Najdovski pendant la campagne. A titre d'exemple, pendant la même période, Nantes métropole (600 000 habitants) avait consacré 40 millions d'euros aux infrastructures cyclables.
Scepticisme. Les quelques militants cyclistes qui assistaient, le 16 septembre, à la présentation du plan, demeurent sceptiques. "Si on veut vraiment passer à 15% de cyclistes en 2020, il faut leur faire de la place", protestait Kiki Lambert, de l’association Mieux se déplacer à bicyclette. "Il s’agit davantage d’un plan de transition que d’une stratégie de rupture", corrobore Pierre Japhet, adjoint (EELV) en charge des transports à la mairie du 11ème arrondissement.
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Le port Angot s'affirme comme un outil fluvio-maritime de l'axe Seine
Le port Angot, quai en Seine géré par la CCI d'Elbeuf, enregistre depuis trois ans une croissance très forte de son activité qui l'a vu passer de 127.027 tonnes en 2011 à 252.341 tonnes en 2012, puis 414.824 tonnes en 2013. L'année en cours devrait se solder par un repli autour de 300.000 tonnes en raison d'une modification provisoire des trafics de matériaux de remblaiement qui représentent les trois-quarts de l'activité.
Les autres marchandises passant par le port Angot sont des produits agricoles, des produits industriels recyclés, des engrais, du bois… Le port Angot est le premier appontement fluvial sur la Seine en amont du port maritime de Rouen où peuvent être traités des petits cargos dits fluvio-maritimes, capable de naviguer en haute mer comme sur les fleuves. « C'est une grande satisfaction d'avoir réussi à diversifier l'activité » se réjouit M. Dominique Bruyant, président de la CCI.
La plate-forme est d'ailleurs la raison d'être du petit établissement consulaire qui n'aurait pu conserver son autonomie sans elle. Longtemps réduite à un usage épisodique, elle a bénéficié d'un programme d'aménagement et d'une véritable aire d'exploitation fluviale. Des travaux pour un montant de 300.000 € vont être prochainement engagés, notamment pour draguer la souille de l'appontement amené à recevoir des barges ou fluvio maritimes de plus en plus gros.
En 2013, la CCI d'Elbeuf a signé une convention avec le groupement portuaire HAROPA (Le Havre, Rouen, Paris) qui l'inscrit dans le projet de développement de l'Axe Seine. Une étude de l'Institut Supérieur d'Etudes Logistiques a fixé les capacités actuelles de trafics à 800 000 tonnes.

