Shared posts
L’écoquartier Luciline, à Rouen, érigé en exemple pour sa gestion de l’eau
[Vos réactions] En Normandie, les tarifs des autoroutes pourraient baisser
Le Bulletin a 70 ans : l’histoire du journal
Le Havre - Tableau de bord des affaires sociales du SAMU 76B
L'AURH en collaboration avec le Groupe Hospitalier du Havre et le SAMU 76B publie le Tableau de bord statistique et cartographique des Affaires sociales du SAMU 76B.
Grenoble - Zoom sur Grenoble Alpes Métropole 2014
juin 2014. 4 p. Cote : 2014_00489
Au 1er janvier 2014, la communauté de communes du Balcon Sud de Chartreuse, celle du Sud Grenoblois et la communauté d’agglomération Grenoble-Alpes Métropole (la Métro) ont fusionné.
Lorient - Enquête covoiturage et carte des points de comptages des véhicules sur Lorient Agglomération
Résultats de l’enquête autour des pratiques et des aires de covoiturage de Lorient Agglomération ( juin 2014)
Le covoiturage est une pratique qui se développe fortement depuis quelques années.
Pays d'Aix - L’observation de l'habitat, une démarche stratégique pour le Pays d'Aix
LaLa mise en oeuvre d’une politique de l’habitat cohérente et concertée
L'observatoire est co-animé par la CPA et l'AUPA.
Première heure gratuite dans les parkings en ouvrage de la ville de Reims
(Albi) Redécouvrir la ville en vélos électriques
(Blagnac) La location gratuite de vélo se développe
Transport fluvial de marchandises : vers un approvisionnement des centre-villes ?
Changement climatique : l'acidification des océans s'accélère
La déviation vers Thuit-Hébert est en route
Avenir de la ville, réunification de la Normandie : notre interview du maire du Havre
[Interview] Le président du Département Nicolas Rouly livre sa vision pour Le Havre
Dans l'agglo de Rouen, la grève des éboueurs pourrait durer 15 jours - 76actu
76actu |
Dans l'agglo de Rouen, la grève des éboueurs pourrait durer 15 jours 76actu La moitié des éboueurs de la Crea (Communauté d'agglomération de Rouen-Elbeuf-Austreberthe) sont en grève depuis le mardi 7 octobre 2014. La grève a été reconduite, et un nouveau préavis a été déposé par le syndicat CGT, pour la semaine prochaine. |
Circulation. Trafic saturé à Rouen et dans l’agglomération
Aides à domicile en Seine-Maritime : 23 500 personnes accompagnées
Quais interdits aux camions, à Rouen : la colère des entreprises du port
Un péage de transit pour les poids lourds, à Rouen, entre le pont Mathilde et l’A13
[Vos réactions] Sous les trémies, à Rouen : la vitesse limitée à 30 km/h
Fusion Normandie / Harmonisation des politiques régionales : le CESER met en garde
Le président du CESER de Haute-Normandie, Gérard Lissot, a mis en garde lundi, à l'occasion de la séance plénière de l'assemblée socio économique, sur l'important travail d'harmonisation que devront faire les deux conseils régionaux de Basse et de Haute-Normandie en vue de leur fusion prévue pour janvier 2016. Alors que les présidents des exécutifs des deux régions ont demandé aux CESER d'évaluer les conditions et conséquences de cette fusion, Gérard Lissot a insisté sur l'étendue du champ d'intervention de la collectivité.
« Une myriade d'acteurs sollicite, voire même dépend, des financements des Conseils régionaux » avertit le président du CESER en citant « la liste non exhaustive » des entreprises, associations, des particuliers à travers des dispositifs comme le chèque énergie, la carte Région, les tarifications TER, l'accompagnement des demandeurs d'emploi.
Si les compétences sont identiques et les dispositifs globalement similaires, « aujourd'hui, ces stratégies sont différentes », souligne Gérard Lissot, notamment les critères d'éligibilité au soutien régional pour le développement économique, la recherche, la formation professionnelle.
Pour le CESER de Haute-Normandie qui devait également examiner les orientations budgétaires 2015 de la Région Haute-Normandie – en théorie les dernières avant la fusion -, les interrogations ne portent pas seulement sur le processus de fusion mais aussi sur un contexte institutionnel « mouvant ».
Il s'agit par exemple de la création des Métropoles qui concerne la CREA avec l'avènement de la Métropole Rouen Normandie, le transfert de la gestion des fonds structurels européens. Mais aussi la réduction de l'autonomie fiscale à 11%, c'est-à-dire la part des recettes dont le montant est fixé par le conseil régional. La part restante provient de dotations de l'Etat, or celles-ci devraient diminuer de 11,2 M€ en 2015. Le CESER met en parallèle la fin programmée du faible endettement de la région Haute-Normandie. De 0,7 année en 2013, la capacité de désendettement de la collectivité atteindrait 5 ans en 2018.
Une occasion pour le CESER de réclamer pour les conseils régionaux le rétablissement « d'un pouvoir décisionnel sur les recettes fiscales ». Une décision qui revient au gouvernement et au Parlement par la Loi de finances.
Un péage de transit pour poids lourds à hauteur de Oissel
Le conseil général de la Seine-Maritime a émis mardi un avis favorable au projet de décret qui instituera un péage dit “de transit“ pour les poids lourds sur neuf itinéraires en France métropolitaine dont le RD 18 entre l'A13 et le pont Mathilde à hauteur de Oissel.
Ce dispositif remplace l'ecotaxe adoptée sous la présidence de Nicolas Sarkozy et devait être appliquée à compter de juillet 2013. Elle a été abandonnée à la suite d'une levée de bouclier, parfois violente d'usagers des transports routiers.
En Seine-Maritime, des portiques écotaxes avaient été installées sur le RD18, la rocade Sud de l'agglomération de Rouen, le RD 6014 (vers Pontoise), les RD 6015 et 982 entre Le Havre et Rouen, le RD 928 entre Rouen et la Somme, le RD 929 parallèle à l'autoroute A29 et le RD 927 entre Rouen et Dieppe. Le nouveau dispositif s'applique aux itinéraires supportant un trafic excédant 2.500 poids lourds par jour.
L'opposition de droite (Alternance 76) a voté contre l'avis favorable, considérant que ce péage de transit « fragilise les transporteurs routiers sur l'agglomération rouennaise », particulièrement ceux qui accèdent au port de Rouen.
Cette prise de position fait écho à la levée de bouclier de l'Union portuaire rouennaise contre l'interdiction de circulation des poids lourds sur les quais rive gauche dans le centre de Rouen. Ce rapprochement est cependant factuellement erroné puisque les véhicules concernés par cette interdiction empruntent la rocade Sud pour rejoindre le port à l'écart du péage de transit.
De son côté, le président du conseil général, Nicolas Rouly, a critiqué une « attitude insupportable et choquante » de l'opposition puisque le nouveau dispositif est « infiniment moins contraignant » que l'écotaxe instituée par la précédente majorité et que la droite avait approuvé à l'unanimité.
Une pollution marine limitée près de la centrale de Flamanville
Une pollution marine de 200 m2 de carburant, contenue par un barrage flottant, mais située à moins d'un km de la centrale nucléaire de Flamanville, inquiète l'association écologiste Robin des bois, a indiqué mardi l'association.
Selon la préfecture de la Manche, cette nappe de 200 m2 s'est répandue dans le port de Diélette après un incident sur une barge de dragage du canal de Flamanville dimanche soir.
"Un pied d'ancrage de la barge est resté bloqué lors de la marée descendante" ce qui a fait "gîter" la barge et "une fuite des réservoirs de gasoil (due à la gîte) a été signalée", selon la même source.
Une procédure de remise à flots de la barge qui doit durer 36 heures doit démarrer mercredi alors que la nappe était "toujours sous contrôle", grâce à deux barrages flottants, a précisé le service de presse de la préfecture. "Un premier bilan fait état de 17.000 litres de gasoil dans les réservoirs", selon un communiqué de la préfecture.
"La centrale nucléaire est à environ 800 m du port de Diélette", s'inquiète toutefois l'association écologiste Robin des bois dans un communiqué.
La drague Prins IV qui bat pavillon hollandais et date 1979 sert au "dragage du bassin d'accalmie des deux réacteurs nucléaires de Flamanville", selon l'association.
Pour Robin des bois, EDF et l'Autorité de sûreté nucléaire "doivent redéfinir les modalités de dragage des bassins des réacteurs nucléaires en bord de mer".
D'après l'association, le port de Diélette a déjà été victime d'au moins deux accidents, depuis sa mise en service.
En 2000, une drague de la Société Atlantique de Navigation avait chaviré selon Robin des bois.
Et en 1998, un catamaran à passagers faisant la liaison entre les îles anglo-normandes et Diélette avait connu "une avarie grave" après avoir été "endommagé par la houle alors qu'il (était) à quai", selon la même source.