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17 May 16:43

Orbx releases stunning Bella Coola Airport for MSFS

by Vasco F.

Orbx has released a stunning new small airport for Flight Simulator. This time, it’s Canada to get some attention from the Australian development studio, with a small but very charming airfield: Bella Coola Airport (CYBD).

Bella Coola is nestled between the pacific fjords, in British Columbia, in a gorgeous and challenging location that is prone to very scenic flights. Lush valleys and snow-crested peaks are the typical sights here, and Bella Coola is just the perfect spot to explore this region of Canada.

Besides the airport, Orbx is also including a custom, lite version of its CZST Stewart Airport, in itself an extremely picturesque airfield that is definitely worth a visit. Between these two airports, you’re in for a stunning flight, with breathtaking approaches in either one and gorgeous landscapes in between.

Typically from Orbx, this is a very detailed scenery, which makes of use of hand-crafted buildings and high-resolution textures.

CYBD Bella Coola Airport is now available through Orbx Direct for around $12.

Main Features

  • Airport and surrounding buildings have been hand-crafted with incredible detail and realism
  • PBR textures throughout
  • High-res custom ground poly
  • True to life details, including vehicles, helipads, vegetation, and even a local bear
  • Lite version of CZST Stewart included for free

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12 May 18:12

NZ Mesh by Orbx Released for MSFS

by Calum Martin
Yesterday, Orbx announced they would be bringing a new form of technology to Microsoft Flight Simulator that enhances the default mesh of specific regions. Today, they have released NZ Mesh for the simulator, in what we imagine will be the first of similar products for the future. Included in the pack is high-resolution mesh data […]
10 May 17:58

Cinquième vol d’Ingenuity sur Mars : le drone change d’endroit et grimpe jusqu’à 10 mètres d’altitude

Fin avril, Ingenuity réalisait son quatrième vol sur Mars. Il décollait à une altitude de 5 mètres avant d’effectuer un vol à 133 mètres de son point de départ puis y revenir, soit 266 mètres en tout. 

Installé à 80 mètres de là, le rover Perseverance a capturé le vol du drone avec ses caméras, mais aussi avec son micro. 

Plus récemment, le drone a effectué son cinquième vol, qui marque une nouvelle étape. Ingenuity n’est en effet pas venu se reposer à son point de départ, mais à 129 mètres vers le sud.

« Après son arrivée au-dessus de son nouvel aérodrome, Ingenuity a atteint un record d'altitude de 10 mètres et a capturé des images couleur haute résolution de son nouveau quartier avant d'atterrir », explique la NASA

10 May 17:54

Les restes de la fusée Longue Marche 5B sont tombés dans l’océan indien

Comme prévu, c’est ce week-end que le premier étage de la fusée chinoise est entré dans l’atmosphère terrestre après quelques jours dans l’espace. Sa trajectoire n’était pas contrôlée et les spéculations allaient bon train quant à son point de chute, impossible à déterminer.

Fin du suspense : les débris sont tombés dans l’océan Indien, au nord des Maldives.

« Une rentrée océanique était statistiquement la plus probable. Il semble que la Chine ait gagné son pari (à moins que nous n'ayons des nouvelles de débris aux Maldives). Mais c'était quand même imprudent », explique Jonathan McDowell du Center for Astrophysics (unité mixte Harvard et Smithsonian).

10 May 17:53

Avec l'EZConvert Ex, élargissez votre stockage en SSD NVMe sans transpirer

by contact@comptoir-hardware.com
Icy Dock était déjà parti à l'assaut des ports PCIe en 2019, avec son astuce maison pour y poser du SSD SATA 2,5" en toute quiétude. Entre temps, la marque a aussi apporté de quoi amarrer du SSD M... [Tout lire]
08 May 13:06

Comment faire un livre epub à partir de contenu web ?

by Korben

J’adore mon Kindle et dessus, je mets pas mal d’EPUB récupérés à gauche / à droite, mais également des choses que j’achète ou que je loue directement chez l’ami Jeff Bezos. Mais il y a également beaucoup de contenus en ligne que je bookmarke. Malheureusement, la flemme de me mettre sur l’ordi pour lire tout ça le soir.

Alors, comment faire ? Bon, oui y’a 50 méthodes pour transférer du contenu web dans sa liseuse. L’envoyer par mail directement sur le Kindle, le convertir via Calibre et j’en passe. Mais aujourd’hui, je choisis de vous parler d’une extension pour Firefox et Chrome qui s’appelle « Save As Ebook » qui permet d’enregistrer au format EPUB n’importe quelle page web d’un simple clic.

Seulement le rendu n’est pas ouf si sur cette page web, il y a des pubs ou une sidebar…etc. Mais Save As Ebook a tout prévu et vous pouvez créer vos propres styles de mise en page pour donner le rendu souhaité à certains contenus web. Il y a d’ailleurs des styles pour Medium, Wikipédia ou encore Reddit.

save as ebook extension

Save As Ebook permet également de sauvegarder des sélections de texte. Ce qui est vraiment sympa, c’est que vous pouvez aussi sauvegarder différents textes / pages web sous la forme de chapitres pour au final obtenir un seul ebook à mettre sur votre liseuse.

calibre epub

Ça peut-être sympa pour vous faire un livre personnalisé à lire plus tard, avec uniquement des contenus glanés sur Internet que vous compilez. Bref, c’est cool, c’est open source et c’est dispo ici :

Bref, pratique !

Pour aller plus loin :

06 May 17:42

273 millions d'euros collectés en 2020, la redevance Copie privée ne connaît pas la crise sanitaire

Selon nos informations, 273 millions d’euros ont été collectés en 2020, en pleine crise sanitaire. C’est 13 millions de plus qu’en 2019. Si les chiffres 2021 sont encore incertains, Copie France peut s’enorgueillir d’avoir réalisé encore une bonne année, alors qu’elle milite pour l’extension de cette ponction aux téléphones et tablettes reconditionnés.

La « rémunération » pour copie privée amassée en 2020 n’a pas vraiment connu la crise sanitaire chez les ayants droit. La société civile, dont sont membres l’ensemble des sociétés de gestion collective comme la SACEM, a aspiré 295 millions d’euros l’an passé, en données brutes.

Ce chiffre intègre notamment les contentieux gagnés, rattachés comptablement à des années précédentes. Purgé, le montant net s’élève à la bagatelle de 273 millions d’euros.

Les smartphones, véritable poule aux œufs d’or

Dans cette masse, la copie privée sonore représente plus de 50 % du total, contre une trentaine de pourcentages pour la copie privée audiovisuelle. Le reste étant partagé entre l’écrit et les arts visuels.

Cette année encore, les téléphones et tablettes sont les deux sources principales de la manne, à plus de 67 % pour les premiers et près de 15 % pour les secondes. Loin derrière, les box, clefs USB et autres disques durs externes ne représentent que des miettes.

À eux seuls, ces téléphones ont permis aux ayants droit de collecter près de 180 millions d’euros, auxquels s’ajoutent 37 millions d'euros venus du monde des tablettes tactiles.

On comprend du coup la volonté des ayants droit d’étendre la redevance aux smartphones et tablettes reconditionnés afin d’augmenter la surface de frappe.

La question des reconditionnés

Un dossier doublement sur le feu : d’une part, en commission copie privée où, avec le soutien de la Rue de Valois, le président et ces bénéficiaires s’affairent pour boucler un barème spécifique sur ces supports d’occasion, et d’autre part à l’Assemblée nationale.

Les grandes manœuvres sont en effet lancées pour arracher de la proposition de loi visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique en France, une disposition déjà adoptée au Sénat. Un article 14 bis B indique en effet que « la rémunération pour copie privée n’est pas due non plus lorsque les supports d’enregistrement sont issus d’activités de préparation à la réutilisation et au réemploi de produits ayant déjà donné lieu à une telle rémunération ».

En clair, le texte vient casser leur rêve doré, en interdisant de prélever deux fois la ponction culturelle sur les biens remis sur le marché par les reconditionneurs. 

Ajoutons que les ayants droit plaident aussi pour l’extension du prélèvement qu’ils touchent aux ordinateurs fixes, portables et autres disques durs. Des travaux sont en cours en Commission Copie privée, celle chargée d'établir barèmes et assiettes. L’assurance de gonfler la coquette fortune, même si ces supports ont surtout le vent en poupe chez les pros.  

Des professionnels faiblement épargnés encore l'an passé

Rappelons que les professionnels n’ont en principe pas à payer la redevance. Plus exactement, le système mis en place les oblige à supporter cette charge, puis à lancer une demande de remboursement.

Toujours selon les informations de Next INpact, en 2020, il y a eu péniblement 1 065 demandes de remboursement traitées par Copie France, pour une moyenne de 906 euros par dossier, soit un total de 964 890 euros.

Il est vrai qu'une autre voie existe : celle de l’exonération, qui évite aux pros de se lancer dans des démarches administratives tout en mobilisant la trésorerie. Sur les 12 mois de l’année passée, Copie France estime les montants exonérés à 11,4 millions d’euros, en tout.

En amassant les deux chiffres, on parvient à une addition qui flirte avec les 12,4 millions d’euros.

L’étude d’impact associée à la loi de 2011 qui a ouvert ces procédures d’exonération et de remboursement, tablait sur une fourchette de rétrocession située entre 20 et 30 % des sommes perçues chaque année.

En 2020, ces 12,4 millions d’euros rendus aux professionnels ne représentent que 4.54 % des 273 millions d’euros collectés. Loin des 54,6 et 81,9 millions d’euros estimés par l’étude d’impact. La différence a donc été conservée par les industries culturelles.

06 May 17:39

Starship SN15 : cette fois, c’est la bonne pour SpaceX !

Après un décollage à une dizaine de kilomètres d’altitude, le prototype SN15 de SpaceX est venu se poser en douceur sur ses pieds pour la première fois. Il n’a pas explosé par la suite. Une bonne nouvelle pour la société, mais la route est encore longue avant d’avoir un vaisseau Starship au complet.

Depuis maintenant plusieurs années, SpaceX travaille sur le remplaçant de sa fusée réutilisable Falcon 9 : Starship. Ce lanceur se décompose en deux morceaux : Starship pour la partie supérieure (oui, le nom est le même), Super Heavy Booster pour la part inférieure. L’ensemble devrait mesurer 120 mètres de hauteur, et pourra emmener aussi bien du fret que des missions habitées.

SN8, SN9, et SN11 loupent leur atterrissage, SN10 explose après

Pour le moment, les tests en vols se concentrent sur le haut de la fusée. Depuis le prototype SN8, les essais se déroulent à haute altitude. Lors du retour sur la terre ferme, ce prototype a explosé en raison d'une vitesse trop élevée à l’atterrissage.

Elon Musk y voyait néanmoins un succès, les étapes intermédiaires étaient réussies : décollage, coupures et réallumages des moteurs, libération de l'oxygène liquide, retournement, etc. En février, c’était au tour de SN9 de décoller et de finir de nouveau en flamme, pour les mêmes raisons.

En mars, SN10 prenait son envol et parvenait à venir se poser pour la première fois. Ce n’était par contre pas avec la plus grande des douceurs – la vitesse était de 10 m/s, soit 36 km/h tout de même – à cause d’une poussée trop faible au niveau des moteurs Raptor. Conséquence de cette arrivée brutale : les pieds et une partie de la jupe s’étaient brisés à l’atterrissage.

Des flammes sortaient également au niveau de la baie des moteurs, mais l’incendie avait été maitrisé relativement rapidement. La présence importante de fumée laissait penser que des risques étaient encore à prévoir. En effet, la fusée a finalement explosé huit minutes après son atterrissage, propulsant l’engin à plusieurs dizaines de mètres en l’air. Elon Musk se contentait alors d’un « RIP SN10, honorable discharge » en guise de message d’adieu. 

Fin Mars, SpaceX tentait un nouvel essai avec le prototype SN11… qui se soldait par un échec encore une fois. Un des trois moteurs a eu des problèmes lors des phases montantes et descendantes, mais ce seul problème n’aurait pas du empêcher la mission d’aller à son terme, d’autres soucis étaient donc de la partie. Seule satisfaction pour le patron de SpaceX : « Au moins le cratère est au bon endroit ».

Mission réussie pour SN15, qui reste droite sur ses jambes

Un mois plus tard, c’était donc au tour de SN15 de tenter sa chance. Le décollage, l’arrêt des moteurs et le retournement n’ont jamais posé de problème majeur à SpaceX lors des essais en vols, c’était encore le cas cette fois-ci. Le point sensible était le retour au sol. 

Les cinq premières minutes de SN15 ressemblaient donc à celles des précédentes tentatives. L’altitude atteinte était aux environs d’une dizaine de kilomètres. À 5 minutes et 40 secondes, deux des trois moteurs se rallumaient pour ralentir la fusée et l’orienter sur la zone d’atterrissage. 20 secondes plus tard, la fusée était posée au sol sur ses pieds, une première !

Comme avec SN10, un incendie s’est déclaré au niveau de la baie des moteurs, mais rien d’exceptionnel, précise le commentateur dans la vidéo ci-dessous. Des lances ont été actionnées à distance pour maitriser le feu. Bonne nouvelle par contre, dans les minutes suivant l’atterrissage, SN15 ne s’est pas envoyé en l’air comme SN10.

De nombreux changements sur SN15

SN15 profite de plusieurs changements hérités des précédentes missions. SpaceX explique que cela concerne « les structures, l'avionique, les logiciels et les moteurs » afin d’augmenter la vitesse et l’efficacité de la fusée durant sa production et sa mission. Sans trop entrer dans les détails, il est question d’une « nouvelle suite avionique améliorée, d’une architecture propulsive mise à jour dans la jupe arrière, d’une nouvelle conception et configuration du moteur Raptor ».

Ce développement itératif – qui consiste à tester puis ajuster – est, selon Elon Musk, le « seul moyen de créer des fusées orbitales rapidement et entièrement réutilisables ». Il ajoute que c’est la « révolution technologique fondamentale nécessaire pour rendre la vie multiplanétaire ». Hasard du calendrier, ce succès se déroule le jour du 60e anniversaire du voyage de l’américain Alan Shepard dans l’espace à bord de son vaisseau Mercury Spacecraft 7.

Il était le second homme à aller dans l’espace, après le russe Youri Gagarine.

En attente du Super Heavy Booster

Pour que le vaisseau Starship puisse voler dans son intégralité, il faut également disposer du premier étage, le Super Heavy Booster. Son premier lancement est prévu cette année, avec un petit « hop » pour commencer, soit une petite centaine de mètres en général. Elon Musk avait partagé une photo du premier prototype, mais il faudra attendre le second pour un essai en vol.

Il faut ensuite assembler les deux morceaux et, selon Elon Musk, « il faudra atteindre au moins SN20 ou plus pour avoir Starship 1.0 ». Le premier vol de la fusée complète devrait avoir lieu en 2021… si tout va bien, avant d’être pleinement opérationnel pour 2023. Elon Musk reconnait néanmoins qu’il a tendance à être optimiste. 

Starship est un projet important pour SpaceX, mais aussi pour la NASA qui l'a sélectionné pour emmener des humains sur la Lune. Le contrat de 2,89 milliards de dollars est pour le moment en pause suite à une contestation de Blue Origin.

Dans tous les cas, SpaceX multiplie les succès ces dernières semaines avec le lancement de Crew-2 vers la Station spatiale internationale (avec Thomas Pesquet), le retour de Crew-1 sur Terre, des lancements en série pour la constellation Starlink, qui aurait déjà séduit 500 000 clients potentiels.

05 May 17:02

Station spatiale chinoise : après le lancement, l’inquiétude du retour du premier étage sur Terre

À un an d’intervalle, la Chine tient de nouveau les astronomes en haleine : dans quelle zone du globe le premier étage va-t-il retomber ? Si le risque zéro n’existe pas et que la position ne sera connue que quelques heures avant l’heure « H », il faut savoir raison garder. Fin du suspense d’ici le 10 mai au plus tard.

La conquête spatiale de la Chine est semée d’embuches. Après un succès lors de la première mission de son lanceur lourd Longue Marche-5 fin 2016, la fusée subit une défaillance technique d’un moteur en 2017, causant l’échec de la mission. Il a fallu attendre plus de deux ans pour qu’elles reprennent la route de l’espace fin 2019.

En mai 2020, c’était au tour de la fusée Longue March-5B de décoller pour la première fois en 2020. Cette version « B » est spécialement pensée pour envoyer des charges lourdes (jusqu’à 25 tonnes) sur des orbites basses. Elle est donc dépourvue de second étage, mais dispose d’une coiffe plus grande.

Ce lanceur doit faire face à un épineux problème : il est livré à lui-même sur une orbite très basse. Il n’y reste que quelques jours avant de se désintégrer dans l’atmosphère… mais pas totalement, avec des risques que des morceaux retombent sur Terre. La question est de savoir où et quand !

Mai 2020, mai 2021 : on prend les mêmes et on recommence

Généralement, les premiers étages des fusées retombent sur Terre après le lancement. La trajectoire est connue et la chute anticipée avec soin. Dans le cas de Longue-Marche 5B cependant, il passe quelques jours à flotter dans l’espace sur une orbite elliptique oscillant entre une centaine et 400 km d’altitude.

En mai 2020, il lui avait fallu une petite semaine avant de rentrer dans l’atmosphère sans contrôle (ni possibilité de le faire) de la part de l’agence spatiale chinoise. Pour rappel, les scientifiques visent normalement le Point Nemo pour ce genre d’opération, afin d’éviter au maximum toutes les zones habitées.

Le lanceur chinois est retombé dans l’océan Atlantique, non loin des côtes africaines. Tellement près que, selon plusieurs observateurs locaux, des débris (tige métallique, tube de 50 kg, etc.) était tombés en Côte d'Ivoire.

Avec le lancement du premier module de la future Station spatiale chinoise, Longue Marche-5B était de nouveau à la manœuvre. Vous devinez la suite ? Le premier étage est en train de se déplacer en orbite basse et devrait revenir sur Terre dans les jours qui viennent (entre le 8 et le 10 mai a priori). 

Problème, l’engin tourne sur lui-même. Il est donc difficile de prévoir sa trajectoire précise. Quand on parle de l’effet papillon, on est en plein dedans : la moindre petite erreur, approximation ou perturbation peut entrainer des changements très importants sur le point de chute.

Il ne faut pas oublier que le premier étage est inerte, la Chine n’a donc pas le moyen de modifier sa trajectoire si elle devait s’avérer problématique. Pour rappel en mai dernier, la carcasse de la fusée était passée à seulement 170 km au-dessus de New York : « Je n'ai jamais vu une rentrée majeure passer directement au-dessus d’autant de grandes agglomérations », expliquait Jonathan McDowell du Center for Astrophysics (unité mixte Harvard et Smithsonian).

Retour non contrôlé entre le 8 et le 10 mai, les paris sont ouverts

Cette fois encore, Jonathan McDowell est sur le pont pour suivre la rentrée atmosphérique de Longue Marche-5B. Sur Twitter, il a publié un diagramme de l’apogée et du périgée de l’orbite du premier étage.

The first @SpaceTrackOrg TIP impact prediction message for the CZ-5B rocket is out: reentry predicted between 0100 UTC May 8 and 1900 UTC May 9. This is a narrower and weighted-earlier window than the @AerospaceCorp prediction of between 0000 UTC May 8 and 0800 UTC May 10. pic.twitter.com/ICJCstEbg5

— Jonathan McDowell (@planet4589) May 5, 2021

Il prévoit un retour entre le 8 mai 3h du matin et le 9 mai 21h, tandis que l’Aerospace Corporation donne une fourchette plus large : du 8 mai à 2h du matin au 10 mai à 10h. À quelques jours seulement de l’heure de vérité on voit bien que les estimations sont loin d’être précises. Pour un ordre de grandeur : la fusée fait environ 30 fois le tour de la Terre en deux jours (elle va actuellement à près de 28 000 km/h)

L’armée américaine a identifié ce débris sous le petit nom de 2021-035B. Il est possible de suivre son altitude, sa trajectoire et sa vitesse en direct par ici (ne vous faites pas avoir : la carte présente une version accélérée du déplacement du premier étage, regardez l’heure). Ce reste du lanceur est tout de même un beau bébé de 30 mètres de long, 5 mètres de large et d’environ 20 tonnes sur la balance. 

Nous avons déjà une idée d'où il pourrait tomber, comme le dit Space News : « l'inclinaison orbitale de l'objet est de 41,5°, ce qui signifie que le corps de la fusée passe un peu plus au nord que New York, Madrid et Pékin et aussi bas que le sud du Chili et Wellington (Nouvelle-Zélande). Il pourrait faire sa rentrée à tout moment dans cette zone ».

Une histoire qui va tomber à l’eau ?

L’océan occupant une majeure partie de l’espace sur Terre, il y a de fortes chances que la fusée retombe dans l’eau ; c’est une question de statistiques. Il y a ensuite les zones inhabitées, nombreuses, mais le risque zéro n’existe pas.

Lors d’une interview à CNN, il s'est montré néanmoins rassurant : « Je ne pense pas que les gens doivent prendre des précautions. Le risque qu'il y ait des dommages ou que cela touche quelqu'un est assez faible – certes pas négligeable, cela pourrait arriver – mais le risque que cela vous frappe est incroyablement minime. Je ne perdrais donc pas une seconde de sommeil à cause de cela ». On peut ajouter qu’on ne pourra de toute façon rien y faire.

Pendant un temps, il était question que la Chine apporte des modifications à sa fusée Longue Marche-5B afin de contrôler le retour dans l’atmosphère, mais il semblerait que ce ne soit pas (encore ?) le cas. Espérons que cela sera le cas sur les prochaines missions prévues pour 2021 avec le lancement des deux modules expérimentaux Wentian et Mengtian pour la Station spatiale chinoise.

Nul doute qu’en cas d’incident majeur la Chine procédera à des changements sans attendre. Comme nous l’avions déjà expliqué, en cas de dommage le pays qui a lancé l’engin en est responsable. C’est ce qu’indique la Convention sur la responsabilité internationale pour les dommages causés par les objets spatiaux, ratifiée par plusieurs pays (dont la Chine) en 1972, sous l’égide des Nations Unies.

En cas de dommage, la Chine sera responsable

L’article I explique ce que l’on entend par « dommage » : « la perte de vies humaines, les lésions corporelles ou autres atteintes à la santé, ou la perte de biens d'État ou de personnes, physiques ou morales, ou de biens d'organisations internationales intergouvernementales, ou les dommages causés auxdits biens ». Il précise aussi qu’un « lancement » correspond aussi bien à une mission réussie qu’à une tentative échouée.

L’article II est sans ambiguïté : l’« État de lancement a la responsabilité absolue de verser réparation pour le dommage causé par son objet spatial à la surface de la Terre ou aux aéronefs en vol ».

03 May 17:57

Tiangong : le premier module de la Station spatiale chinoise (CSS) est en orbite

La Chine vient d’envoyer en orbite le premier module de sa future station spatiale. Les choses devraient aller bon train avec une mission cargo dès le mois de mai et l’arrivée des premiers occupants en juin. Il reste néanmoins encore du travail et des modules à installer avant qu’elle soit pleinement opérationnelle, en 2022 à priori.

La conquête spatiale prend une nouvelle tournure en Chine. Le pays est en train de multiplier les succès avec ses missions Chang’e autour et sur la Lune. Elle a même récupéré et rapporté sur Terre du régolithe pour la première fois depuis plus de quarante ans. La Chine est également en orbite autour de Mars avec sa mission Tianwen-1, qui comporte un atterrisseur qui devrait prochainement tenter sa chance. 

Une nouvelle étape vient de débuter avec le lancement du module Tianhe – alias Harmonie céleste – par une fusée maison Longue-Marche 5B, une version du lanceur lourd Longue-March 5 sans second étage. Elle a décollé de la base de Wenchang, sur l’île de Hainan dans le sud du pays.

La Chine a beaucoup misé sur ce lanceur, dont le développement a été chaotique puisqu’elle a connu un cuisant échec en juillet 2017, lors de son second vol. C’est désormais de l’histoire ancienne et, en plus de ce premier module, Longue-Marche 5B doit aussi emmener les prochains éléments de la station chinoise baptisée Tiangong (Palais céleste).

La future Station spatiale chinoise en long, en large et en travers

Le module Tianhe mesure 16,6 mètres de long pour un diamètre maximum de 4,2 mètres. Sa masse au décollage était de 22,5 tonnes, ce qui en fait « le plus grand vaisseau spatial développé par la Chine », selon les autorités locales. Des mensurations qui ne sont pas sans rappeler celles du premier module de la Station spatiale internationale en 1998.

En effet, le premier segment de l’ISS – Zarya FCB (Functional Cargo Block) – mesurait pour rappel 12,6 mètres de long pour 4,1 mètres de diamètre, avec une masse de 19,3 tonnes. L’ISS a bien grossi depuis puisque sa masse attend désormais les 450 tonnes pour 110 x 73 mètres avec ses panneaux solaires. Le volume habitable est d’un peu moins de 400 m³.

Il ne faut pas s’attendre à une telle expansion du côté de Tiangong, le nom de la future Station spatiale chinoise. Le volume habitable à l’intérieur du module Tianhe est de 50 m³ et il pourra grimper jusqu’à 110 m³ lorsque la construction de la station complète sera terminée. À terme, elle prendra la forme d’un T « avec le module de base au centre et une capsule de laboratoire de chaque côté ». D’une certaine manière, elle devrait ressembler à la station Mir.

premier module de la station spatiale chinoise
Premier module de la station spatiale chinoise. Crédits : China.org

Pour en revenir au module Tianhe qui est actuellement en orbite, il se décompose en trois parties : une section de connexion, une de maintien et contrôle des besoins vitaux, et une dernière pour la gestion des ressources. Il « sera utilisé comme centre de gestion et de contrôle de la station spatiale Tiangong, qui signifie Palais Céleste, avec un noeud pouvant accoster jusqu'à trois vaisseaux spatiaux à la fois pour de courts séjours, ou deux pour de longs séjours », affirme le Centre d'informations Internet de Chine (China.prg.cn), un organe de communication officiel.

Les modules laboratoires pèseront chacun plus de 20 tonnes et, « lorsque la station s'amarrera avec des engins spatiaux habités et cargo, son poids pourrait atteindre près de 100 tonnes ». Comme la Station spatiale internationale, elle sera sur une orbite basse, comprise entre 340 et 450 km d’altitude. 

La durée de vie de la CSS (China Space Station) est de dix ans, mais des experts chinois (leur indépendance reste encore donc à prouver) « jugent qu'elle pourrait durer plus de 15 ans avec une maintenance et des réparations appropriées ». Les couts de telles opérations de maintenance et ceux liés à l’exploitation ne sont pas précisés.

Prochain lancement en mai, mission habitée en juin

Tianzhou-2 devrait être la première mission cargo à destination de la future Station spatiale. Le calendrier est serré puisqu’elle est prévue pour le mois de mai. Tianzhou était pour rappel une démonstration technologie effectuée en avril 2017 sur une précédente version de la station (Tiangong 2, nous y reviendrons).

Ensuite ce sera au tour de la première mission habitée de prendre son envol, avec Shenzhou 12. Là encore on ne devrait pas attendre longtemps puisqu’elle est prévue dès le mois de juin. Le premier vol d’un taïkonaute date pour rappel d’octobre 2003, à bord de Shenzhou 5.

Il faudra ensuite attendre 2022 pour la mise en orbite des deux modules Wengtian et Mengtian. Ils seront lancés à bord d’une fusée Longue-Marche 5B, comme c’est le cas du module principal. D’ici là, d’autres vols habités (Shenzhou) et missions cargos (Tianzhou) sont également prévus.

Collaboration internationale*

« Nous allons apprendre à assembler, faire fonctionner et maintenir de grands vaisseaux spatiaux en orbite, et nous visons à faire de Tiangong un laboratoire spatial de niveau d'État capable de soutenir le long séjour des astronautes et les expériences scientifiques, technologiques et d'application à grande échelle », explique Bai Linhou, le concepteur en chef adjoint de la station spatiale pour la China Aerospace Science and Technology Corporation.

Selon le responsable, une collaboration est prévue avec d’autres pays : « la station devrait également contribuer au développement et à l'utilisation pacifiques des ressources spatiales grâce à la coopération internationale, ainsi qu'à enrichir les technologies et l'expérience pour les futures explorations de la Chine dans un espace plus lointain ».

De vagues promesses pour le moment, qui ne concernent dans tous les cas pas tout le monde. Il existerait en effet un irréductible qui résiste encore et toujours. Non ce n’est pas la France cette fois-ci : « une loi américaine interdit à la Nasa tout lien avec la Chine », rappelle l’AFP.

Dans tous les cas, la Station spatiale chinoise et la Station spatiale internationale où les Américains occupent une bonne place devraient relancer une certaine forme de guerre de communication entre les deux pays… avec les Russes et l’Europe en arbitres ? 

Quoi qu’il en soit, cette station spatiale chinoise « sera en mesure d'accueillir trois astronautes dans des circonstances normales et six astronautes au maximum lors d'un remplacement d'équipage », affirme le Centre d'informations Internet de Chine. Ils pourront effectuer des sorties extravéhiculaires.

Des « touristes » plus que des partenaires ?

Dans tous les cas, « ces visiteurs réaliseront des expériences, mais ils seront davantage des touristes que des partenaires dans le fonctionnement de la station », explique Jonathan McDowell, astronome au Centre Harvard-Smithsonian pour l’astrophysique, à l’AFP. Ce n’est pas le cas de l’ISS ou Américains, Russes, japonais et Européens partagent des responsabilités. Le français Thomas Pesquet prendra d’ailleurs le commandement de la Station spatiale internationale vers la fin de sa mission.

Dans tous les cas, la Station spatiale chinoise n’a pas vocation à concurrencer l’ISS ni à jouer dans la même catégorie. Cette dernière « est globalement plus mature et performante », estime Jonathan McDowell. Elle est aussi bien plus imposante et profite d’un soutien de financiers et humains de nombreux pays.

Russes et pakistanais sont pressentis pour être les premiers partenaires de la Chine dans cette nouvelle station spatiale, mais aussi l’Agence spatiale européenne et la France qui sont déjà partenaires de Pékin sur plusieurs projets, notamment autour des missions lunaires et de récupération d’échantillons dans l’espace. Mais rien n’est gagné, car cette collaboration est « très incertaine » car « le climat politique a beaucoup changé », indique Chen Lan, analyste et spécialiste du programme spatial chinois, à l’AFP.

1… 2… et 3 Tiangong

Dernier point : si le nom Tiangong vous rappelle quelque chose, c’est normal. Il s’agit en fait de la troisième station spatiale chinoise après les prototypes Tiangong 1 (2011) et Tiangong 2 (2016). C’est pour cette raison qu’on parle aussi parfois de Tiangong 3.

« Si les laboratoires spatiaux chinois Tiangong-1 et Tiangong-2 sont comme des appartements à une chambre, la station spatiale équivaut à un appartement de trois chambres, un salon, une salle à manger et une salle de stockage », décrit Zhu Guangchen, concepteur en chef adjoint de la station spatiale.

03 May 17:57

SpaceX : retour sur Terre sans encombre de Crew-1

Un peu moins de six mois après être arrivé dans la Station spatiale internationale, les quatre membres d’équipage de Crew-1 sont revenus sur Terre à bord de leur capsule développée par SpaceX.

Crew-2 est arrivé il y a quelques jours, avec Thomas Pesquet à son bord. Ce chassé-croisé a donné lieu à une occupation importante de la base spatiale puisqu’ils étaient pas moins de 11 astronautes dedans.

30 Apr 12:46

Sur Mars, le drone Ingenuity prend de l’assurance : il va plus vite et plus loin

Après un timide démarrage, Ingenuity enchaine les succès sur la planète Mars. Le drone vient d’effectuer son troisième vol, avec un déplacement de plus de 50 mètres cette fois-ci. Comme un enfant avec un nouveau jouet, la NASA prépare déjà le quatrième vol qui devrait avoir lieu dans quelques jours.

Arrivé sur Mars en même temps que le rover Perseverance, le drone Ingenuity s’est retrouvé seul sur la surface de la planète début avril. Depuis, il ne doit donc compter que sur ses propres batteries et panneaux solaires pour son chauffage et ses opérations techniques. Il dépend néanmoins du rover pour envoyer des données à la Terre.

Après un retard à l’allumage suite à une alerte de l’ordinateur de bord (sans gravité) durant les essais, le giravion a finalement fait tourner ses hélices pour la première fois avec quelques jours de retard sur le planning initial. Il a fallu attendre le 19 avril pour que le drone quitte le sol, pendant 39 secondes seulement. Il était alors monté à la verticale sur 3 mètres avant de revenir se poser. C’était la première fois qu’un drone volait sur une autre planète.

Le 22 avril, l’hélicoptère a effectué son deuxième vol sur Mars. Il vient d’enchainer avec un troisième. C’était à chaque fois l’occasion de tester de nouvelles fonctionnalités, d’aller plus loin et plus vite.

51,9 secondes et 5 mètres il y a quelques jours…

Le second essai dans l’atmosphère martienne a duré 51,9 secondes. Le drone est cette fois-ci monté à cinq mètres d’altitude. Dans les deux cas, c’est largement plus que lors du premier essai (39 secondes et 3 mètres respectivement). Il a également effectué des rotations sur lui-même et il s’est un peu incliné afin de se déplacer latéralement (sur deux mètres) avant de revenir à sa position.

La NASA a mis en ligne une vidéo :

Cette fois encore, Perseverance avait des caméras pointées vers le drone afin de capturer en images ce nouvel essai. Le rover était alors à 64,3 mètres d’Ingenuity.

Cette nouvelle tentative était quoi qu’il en soit un succès pour les responsables de la mission à la NASA : « Jusqu'à présent, les données techniques de télémétrie que nous avons reçues et analysées nous indiquent que le vol a répondu aux attentes et que notre modélisation informatique antérieure a été précise ». La suite ne s’est donc pas fait attendre.

La NASA a déjà publié trois images prises par la caméra couleur d’Ingenuity durant son second vol (les deux plus récentes se trouvent ci-dessous). D’autres arriveront dans les prochains jours, notamment celles du troisième vol. Visiblement confiante, l’équipe d’Ingenuity avait décidé de « repousser les limites de l’hélicoptère en ajoutant des instructions pour capturer plus de photos ». Elles seront normalement disponibles par ici.

Ingenuity second volIngenuity troisième vol
Images capturées durant le deuxième vol. Crédits : NASA/JPL-Caltech

… 80 secondes et déplacement de 50 mètres hier 

Le troisième vol d’Ingenuity s’est déroulé il y a quelques heures seulement, et il pourrait se résumer avec une chanson des Daft Punk : Harder Better Faster. Il n’est certes pas monté plus haut que cinq mètres (comme durant le second essai), mais le drone est resté en l’air pendant 80 secondes et s’est déplacé de 50 mètres latéralement à une vitesse de 7,2 km/h… soit plus rapidement que lors de ses essais sur Terre.

Un tel déplacement ne pouvait pas être simulé sur notre planète, explique l’Agence spatiale américaine. Pour se repérer, Ingenuity utilise une caméra noir et blanc – placée sous l’engin – qui capture des images du sol. Elles sont ensuite traitées directement par le drone, qui vole de manière totalement autonome pour rappel. Il y avait un risque : si « Ingenuity vole trop vite, l'algorithme de vol ne peut pas suivre les caractéristiques de surface ».

Là encore, une vidéo capturée par Perseverance a été mise en ligne (on peut voir le drone sortir du champ de vision de la caméra, puis y revenir avant de se poser) : 

Ce troisième vol était un baptême du feu pour le drone

« C’était la première fois que nous voyions l’algorithme de la caméra fonctionner sur une longue distance […] Vous ne pouvez pas faire cela à l’intérieur d’une chambre d’essai », explique MiMi Aung, chef de projet hélicoptère au Jet Propulsion Laboratory. En effet, les chambres sous vide du JPL ne permettaient au petit hélicoptère de se déplacer seulement que d’un « demi-mètre dans n’importe quelle direction ».

Ce troisième décollage est donc un aboutissement important du projet pour Dave Lavery, responsable du programme Ingenuity Mars Helicopter à la NASA : « Le vol d'aujourd'hui était ce que nous avions prévu, et pourtant c'était tout simplement incroyable. Avec ce vol, nous démontrons des capacités critiques qui permettront d'ajouter une dimension aérienne aux futures missions sur Mars ».

La NASA prévoit désormais de tenter un quatrième vol dans les jours qui viennent. La mission Ingenuity est prévue pour durer pendant 30 jours martiens ou « sols ». L’Agence spatiale prévoit d’effectuer plusieurs vols de 90 secondes sur quelques centaines de mètres si tout se passe comme prévu.

30 Apr 12:33

Le VPN de Mozilla disponible en France et en Allemagne

Le VPN a été lancé en juillet 2020, d’abord dans quelques pays et uniquement pour Windows, Android et iOS. En janvier, les versions Linux et macOS sont arrivées et le nombre de pays a été étendu.

La solution VPN est maintenant disponible en France et en Allemagne. L’offre reste basée sur celle du Suédois Mullvad – 750 serveurs répartis dans 30 pays – ainsi que sur le protocole WireGuard. L’éditeur insiste comme d’habitude sur sa politique de non conservation des données de connexion. 

Les tarifs proposés sont de 4,99, 6,99 ou 9,99 euros selon que l’on s’engage sur un an, six mois ou que l’on prend la formule mensuelle classique. Tout achat dispose d’une période de 30 jours pour l’annuler et demander un remboursement. Les formules permettent à cinq appareils d’utiliser le service en même temps.

30 Apr 12:24

Carenado releases the P34T Seneca V for Flight Simulator

by MSFS Addons

Carenado has developed a sort of release strategy that is working like clockwork. Announce an aircraft when it’s nearly ready, share a few additional images a week later, and then launch it a few days after that. It’s a predictable path that anyone can appreciate – no needless hype for months without an actual release. And they did the same now with their brand new Seneca V for MSFS, now available for purchase in the Marketplace.

The Seneca V is certainly one of the most interesting releases from Carenado, who are now on their sixth airplane for MSFS. Being a twin-engine, it poses as a sort of upgrade to many pilots who are used to flying the single-engined Carenado planes, like the Mooney or the Arrow III.

The Seneca V is a very IFR-capable machine, here recreated by Carenado not with the most modern G1000 avionics, but with the more “charming” steam gauges and GNS 530 and 430. The developers have also included a weather radar with horizontal and vertical profiles.

Typically from Carenado, we’re looking at a very pretty airplane, with high-resolution textures inside and out and a very detailed 3D model. This eye-candy is something Carenado hardly ever fails to deliver, but the way the aircraft behaves and performs is what’s going to make a difference here, and that’s where Carenado has faced the most criticism over the years. First impressions seem positive though, with initial buyers giving some praises to the flight model and the sounds, which is definitely promising. But let us know in the comments below how your experience has been with the Seneca V!

As usual with Carenado releases, the P34T Seneca V is now available through the MSFS Marketplace, and will set you back $29.99 / 29.99€.

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27 Apr 09:52

A Kodiak 100 progress update from SimWorks Studios

by MSFS Addons

SimWorks Studios have recently announced their new aircraft for MSFS, the Kodiak 100. This comes after the release of the Zenith CH701 STOL aircraft and, more recently, the Okavango Delta scenery. Now the time has come to know a little more about this project, with a new set of images.

These new images show that the exterior of the Kodiak is mostly complete, and it will be coming wit ha wide variety of repaints. The developers expect to the release the aircraft with 25 liveries, in three different configurations. There will be a standard version with normal tires, a tundra variant and also an amphibian.

When it comes to the interior, it’s the area that needs more work, and no images have been shared showing the current progress here. However, the systems’ implementation is going well underway, with the Kodiak receiving its G1000 avionics. A good thing is that the Working Title G1000 mod will be supported, which will allow a number of additional features to be available, such as Engine, System and Fuel screens on the MFD.

The developers are also working on the electrical system, which bodes well for any expectation for a relatively complex aircraft. We are very curious to see how SimWorks is going to recreate the Kodiak. If successful, this will be a very versatile airplane, but it does pose a series of challenges that the developers will need to overcome. Not only are turboprop engines in need of some important fixes in MSFS, but also water physics, essential for a correct recreation of the amphibious variant, need to get some attention from Asobo in order to get better simulated in the sim.

Curious about a release date? So do we, but there’s no information about that yet. Stay tuned for further updates!

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25 Apr 12:26

Aeroplane Heaven – Spitfire Mk VB On Final

by Sebastien

Les tâches restantes avant la sortie de leur prochain Spitfire Mk VB pour MSFS couvriront les sons et les effets.

Aeroplane Heaven a déjà réussi à simuler les magnétos et a «passé LONGTEMPS sur le modèle de vol».

23 Apr 09:29

Aeroplane Heaven’s Spitfire Mk1A for MSFS “On Final”

by Calum Martin
Those of you who are looking to take a spitfire around Microsoft Flight Simulator will soon have the pleasure of doing so. Aeroplane Heaven has been carefully recreating the Spitfire Mk1A for Microsoft Flight Simulator over the past few months and they are now ready to tell people that it’s coming very soon. On Facebook, […]
23 Apr 09:25

Big Radials releases the P-40B Tomahawk

by MSFS Addons

Tired of all those ultralights we’ve seen this week? Then you’re in luck, as today we see the release of a new vintage warbird, this time from Big Radials. They are a newcomer to the world of MSFS airplanes, and have just released their first entry into the new sim: the P-40B Tomahawk, the classic World War II era fighter.

The P-40 was a critical airplane in many battle theaters of WWII, mostly away from the German fighters, which were superior in high altitudes. The P-40 was used extensively in the Eastern fronts and in Northern Africa, and ended up being the third most-produced American fighter of the war, after the P-51 and P-47 (which are also coming to MSFS soon!).

This release from Big Radials is focused on giving both casual and serious simmers an airplane that flies like the real thing, with all the bells and whistles you can expect from a fully native MSFS aircraft: high quality 3D modelling and textures, custom and immersive sounds, and even very useful interactive checklists.

We didn’t have the chance yet to try this legendary warbird, but hopefully we will have our first impressions soon. After all, everyone loves warbird, and this P-40B fits perfectly alongside the excellent FlyingIron’s Spitfire and the MilViz Corsair!

The P-40B Tomahawk is now available through Big Radials’ website for $35.

Learn more about all aircraft news and releases for Flight Simulator in our dedicated section!

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22 Apr 11:18

Le rover Perseverance a fabriqué de l’oxygène sur Mars !

L’Agence spatiale américaine enchaîne les succès avec son rover arrivé sur la planète rouge il y a deux mois. Après un premier vol pour Ingenuity, c’est au tour de MOXIE (Mars Oxygen ISRU Experiment) d'entrer en scène.

« Il s'agit d'une première étape cruciale pour convertir le dioxyde de carbone en oxygène sur Mars […] MOXIE a encore du travail, mais les résultats de cette démonstration technologique sont prometteurs », affirme Jim Reuter, administrateur associé au Space Technology Mission Directorate (STMD) de la NASA. 

« L’oxygène n’est pas seulement ce que nous respirons. Les moteurs des fusées utilisent aussi de l'oxygène, et les futurs explorateurs dépendront de la production de carburant sur Mars pour rentrer chez eux ».

L’atmosphère de Mars est pour rappel composée à 96 % de dioxyde de carbone (CO₂) pour seulement 0,13 % d’oxygène. Le principe de fonctionnement de MOXIE est simple (au moins en théorie) puisqu’il s’agit de séparer les atomes d'oxygène des molécules de dioxyde de carbone. Du monoxyde de carbone est alors émis dans l'atmosphère martienne.

Cette conversion nécessite une température élevée : 800 °C. Pour ce premier essai, « la production d’oxygène de MOXIE était assez modeste – environ 5 grammes – ce qui équivaut à environ 10 minutes d’oxygène respirable pour un astronaute ». 

Le Centre national d'études spatiales (CNES) expliquait il y a quelques années que « la mission [serait] considérée comme concluante si Moxie [parvenait] à produire 22 g d’oxygène par heure pendant 50 jours martiens. De quoi fournir suffisamment d’oxygène à un être humain pour respirer pendant une dizaine de jours ». 

MOXIE – qui mesure à peu près la taille d’une batterie de voiture – n’est qu’un démonstrateur technologique pour le moment, un générateur pour des missions humaines devrait être environ 100 fois plus gros. Fabriquer l’oxygène est une première étape, il faut ensuite le stocker, que ce soit pour les astronautes sur Mars ou pour les moteurs.

21 Apr 11:03

Devinez qui fait face à une nouvelle fuite de données ? Gagné : Facebook

C’est presque une marotte tant le réseau social revient sur le devant de la scène, et pas pour les bonnes raisons. Rien qu’au mois d’avril, il y a pour rappel eu deux incidents : 

Cette fois-ci, Ars Technica affirme qu’un outil permettrait, « à grande échelle, de lier des comptes Facebook à des adresses e-mail », même si des utilisateurs demandent le contraire dans leurs paramètres de compte.

Baptisé Facebook Email Search v1.0, il permettrait de « lier des comptes Facebook à un maximum de cinq millions d'adresses e-mail par jour ». Pour faire simple, vous entrez des adresses emails et l’outil vous donne les comptes Facebook associés. 

Le chercheur, sous couvert d’anonymat, explique à nos confrères qu’il a contacté Facebook avant de rendre sa découverte publique. Le réseau social aurait déclaré qu'il ne pensait pas que la faille soit suffisamment « importante » pour être corrigée… 

À nos confrères (et maintenant que la faille est publique), la société reconnaît avoir « fermé par erreur » ce rapport, mais qu’il est désormais pris en charge par ses services. « Le porte-parole ajoute que les ingénieurs de Facebook pensaient avoir atténué la fuite », ajoute Ars Technica. 

20 Apr 19:22

Ingenuity a volé sur Mars !

Hier, à 9h34 (heure française), le petit drone est officiellement devenu le premier engin motorisé à voler sur une autre planète. Il ne s’agit pour le moment que d’un essai en conditions réelles : décoller de 3 mètres à la verticale, rester en place pendant 30 secondes et se poser. Le vol a duré 39,1 secondes au total. 

La scène a été capturée par le rover Perseverance qui s’était placé à bonne distance (64,3 mètres) pour suivre cette expérience. Il est également utilisé par Ingenuity comme relai afin d’envoyer les données et les images capturées par ses caméras à la Terre. 

GitHub s’est fendu d’un billet de blog pour rappeler que près de 12 000 contributeurs ont participé à l’élaboration du logiciel d’Ingenuity. La plateforme en profite pour les mettre en avant via un badge dédié.

Le premier vol avait été légèrement retardé par un petit grain de sable venu gripper les rouages. Rien de grave, puisque les rotors ont démarré et le petit giravion a pu prendre son envol.

On attend la phase d’exploration, lorsque le drone ira découvrir ce qui se trouve dans son rayon d’action. Les données serviront également à préparer le terrain pour Perseverance et permettre aux ingénieurs de la NASA d’orienter le rover vers des zones potentiellement intéressantes pour trouver des traces de vie passée. 

19 Apr 11:22

Seigneur des anneaux chez Amazon : le jeu annulé, le coût de la série fait jaser

Cette information a été confirmée par un porte-parole à Bloomberg. Nos confrères expliquent que la cause serait un différend entre Amazon et Tencent, qui a racheté le studio Leyou co-développeur du jeu.

Cette annonce intervient quelques mois après l’annulation de Crucible par Amazon. Le studio a également repoussé la sortie d’un autre jeu – New World – prévu (pour le moment) pour ce printemps.

Amazon planche également sur une autre idée autour de la saga du Seigneur des anneaux : une série. Elle semble bien porter une réplique culte du film – « mon précieux » – car son coût serait de… 465 millions de dollars rien que pour la première saison, c’est du moins ce qu’indique Hollywood Reporter.

Pour rappel, l'action prendra place au Deuxième âge et sera centrée sur Numenor. On ne sait toujours pas en revanche quand elle sortira.

18 Apr 06:03

Pourquoi désinstaller Zoom ?

by Korben

Qui ne connait pas encore Zoom ? L’outil préféré des adeptes de la visioconférence est rentré dans les habitudes de tous, à tel point qu’on se dit maintenant : « Je te zoom »… Un peu comme on se dit « Je te skype ».

Sauf que voilà, pour utiliser Zoom sur PC ou Mac, il faut installer ce qui s’appelle un client. C’est un petit bout de logiciel silencieux qui s’installe sur l’ordinateur et qui vous permet ensuite d’utiliser ce service. Et malheureusement, cela peut poser plusieurs problèmes. Tout en d’abord en termes de sécurité, il suffit qu’un jour une vulnérabilité soit détectée dans cet agent, et paf, votre ordinateur peut-être potentiellement à risque ou votre caméra activée à distance. Ce genre d’incident a d’ailleurs déjà eu lieu en 2019 avec une faille permettant d’activer les webcams. Ou plus récemment en mars dernier avec du partage d’écran non sollicité.

Article de presse sur les failles de Zoom

Mais au-delà de ça, Zoom collecte également pas mal de données personnelles que la société partage ensuite avec d’autres sociétés tierces. Et cela même si vous utilisez Zoom sans vous créer de compte. Zoom va enregistrer votre IP, le type d’appareil utilisé et même le compte Facebook que vous utilisez si vous êtes connecté en même temps sur le réseau social.

Vous l’aurez compris, c’est de la saloperie. Après, on est souvent forcé d’utiliser Zoom parce que notre employeur l’exige ou parce que nos amis sont trop noobs pour savoir utiliser autre chose. Dans ce cas, je vous recommande de passer exclusivement par l’application mobile. Ça vous évite au moins d’installer le client sur votre PC ou votre Mac.

Après si c’est trop tard, et bien pas de stress. Car il existe un outil open source qui s’appelle Zoom Deleter et qui s’installe sur macOS ou Windows, et qui une fois lancé, possède 2 fonctions :

  • Désinstaller le client Zoom
  • Empêcher une installation future de ce client Zoom
Zoom Deleter Interface

Ainsi, vous retrouverez un OS vierge de tout agent infiltré Zoom et surtout vous serez protégé d’une éventuelle réinstallation à l’insu de votre plein gré. On ne sait jamais…

Pour plus d’infos, je vous invite à :

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18 Apr 05:56

DC Designs shares progress with the Stearman biplane, F-14A Tomcat and MCAS Miramar

by MSFS Addons

DC Designs have been sharing their work with ongoing projects for Flight Simulator, specifically regarding the Boeing Stearman, F-14A Tomcat and the MCAS Miramar scenery. Both airplanes are just around the corner, aiming for a May release, while Miramar is expected to come out before the summer.

Starting with the Stearman, it has proved to be a refreshing project for the developer, being more of a vintage type of airplane instead of the typical fighter jets that DC Designs has been working on. The Stearman is likely to be the next release by the developer, as work on it seems to have progressed really well. The latest expectation is to have it released in early May, which is just 2/3 weeks away.

The Stearman will include a fully custom sound set to be provided by Sim Acoustics, and the flight model was created by CodenameJack447, who also worked on the F-15 Eagle. It should be a fun aircraft to fly, with its biplane configuration and radial Continental 670 engine. Flight Simulator surely needs some biplane variety!

After the Stearman, we should see the release of the F-14A Tomcat in late May. It will feature a cockpit that was completely built from scratch, with custom PBR textures. In terms of systems’ fidelity, we can expect a similar experience to the F-15, but with more functional switches and a few new features that the developer was able to learn over the past few months.

The Tomcat will also include animations that should really improve the look and feel of the airplane. In particular, the F-14’s signature swing-wings will be animated, and should remain fully-forward below 320 knots, although you can manually override this setting if wished. The wings will have auto, manual and over-sweep settings.

Thirdly, the scenery of MCAS Miramar, in California, should be out at around the same time the Tomcat is released. The developer’s goal with this scenery was to provide a logical base for the F-14. After all, Miramar is the former location of the Pacific Fleet fighters. The F-14 will feel right at home here!

DC Designs is recreating this historic airbase with several static aircraft and the obligatory maintenance hangars and remaining structures. The goal is to have half of all the parking spots taken up by static airplanes, leaving the rest for the AI traffic and the user, obviously.

The Miramar scenery will give users the option to choose between US Navy and US Marine Corps flight lines, meaning that either the F-14 Tomcats or the F-18 Hornets will dominate the field, depending on your option.

With these 3 projects coming until summer, just a final note from the developer about projects coming later in 2021. The idea is to focus on the Concorde after the Tomcat is released, aiming for a release somewhere in late summer. Additionally, there’s some expectation for work to progress further with the P-47 Thunderbolt, but time will tell how that will go with the hard work the developer expects to have with the Concorde.

Overall, it’s a handful of MSFS projects from DC Designs, all expected for this year. Stay tuned for further updates as the release dates approach for any of these add-ons, as we will keep a close eye on them all!

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17 Apr 09:48

Orbx releases Meribel Airport and Key West International Airport for MSFS

by MSFS Addons

Orbx has released two new airports for Flight Simulator, two choices that are quite different between them. Meribel Airport, located in the French Alps, and Key West International Airport, right at the southern tip of Florida.

Key West Airport (KEYW) is the bigger one here, but don’t let the ‘International’ moniker fool you. Yes, Key West does serve some airlines for domestic routes, but it’s mostly used for general aviation. It’s very interestingly located though, right at the tip of the Florida Keys and about halfway between Cuba and Miami, which should make for some very scenic flights around the region.

Orbx worked not only on the airport but also in the surrounding area, including major landmarks and hotels on the island. The airport itself has been overhauled with detailed 3D buildings and a series of ground vehicles and clutter that give any airport that realistic feeling that everyone loves.

The second release, Meribel Airport (LFKX), is a completely different beast. It’s a small airfield in the French Alps, very close to the infamous Courchevel Airport. Maribel actually provides a similar experience, with its sloped runway that is clearly inspired by its neighbor.

Orbx touts Maribel Airport as a ‘charming destination’, and we couldn’t agree more. Its location on the alpine mountains, with the short and sloped runway, is both challenging and very pleasing to fly to. The developers included many details that bring this place to life, such as ski-lifts and chalets that are characteristic of this region. Maribel will definitely challenge you, but after you land it will conquer your heart!

Key West International Airport (KEYW) and Meribel Airport (LFKX) are now available through Orbx Direct, both for just around $8.00.

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14 Apr 17:09

Logitech arrête la fabrication des télécommandes Harmony

C’est ce qu’indique la société dans un billet de blog repris par 9To5Mac. Le fabricant ajoute rapidement qu’il « ne prévoit aucun impact pour [ses] clients ».

Les applications continueront de fonctionner, des mises à jour seront déployées et de nouveaux appareils ajoutés à la base de données… pour combien de temps ? Ce n’est pas précisé.

14 Apr 17:05

Ingenuity sur Mars : couac durant les essais, le premier vol pas avant le 14 avril

Le petit drone est pour rappel arrivé dans le ventre du rover Perseverance. Il est livré à lui-même depuis une semaine et se prépare à voler, une première sur la planète.

Problème, tout ne s’est pas passé comme prévu durant les tests de mise en route des rotors à haute vitesse, et une alerte a été envoyée par l’ordinateur de bord : « Cela s’est produit alors qu’il tentait de passer du mode "pré-vol" au mode "vol" ».

« L'hélicoptère va bien, il a envoyé l’ensemble de la télémétrie à la Terre », ajoute la NASA. Les données sont désormais en train d’être analysées afin de comprendre l’origine du problème et le corriger si nécessaire. 

La première tentative de vol ne devrait désormais pas se dérouler avant le 14 avril. 

12 Apr 17:57

A2A Simulations developing the Comanche 250 for MSFS, Aerostar coming later

by MSFS Addons

The above and below images of the Comanche 250 are from from A2A’s P3D version of the aircraft. At the time of this writing there are no public images of the aircraft in MSFS, so these are loosely used here as a reference.

If there’s a major flight sim developer that we haven’t heard much lately, when it comes to MSFS, it’s definitely A2A. The team has been flying under the radar, having only revealed that that they were working to bring the Aerostar 600 to the new Microsoft Flight Simulator, which should have been the studios’ first entry into the new sim.

Sadly, things turned upside down when Scott Gentile’s (A2A owner) very own Aerostar, which was the exact aircraft being modeled and simulated with the company’s Accu-Sim technology, was forced to do an emergency landing on New Year’s Eve. The left landing gear didn’t extend and Scott and his son Jack were forced to put it down, scrapping the left wing across Bradley’s International Airport runway.

Thankfully, everyone was okay, but the Aerostar suffered some damage that apparently doesn’t make it feasible to put it flying again. The good news for us, flight simmers, is that A2A still plans to eventually release an Accu-Simmed version of the Aerostar for MSFS, since most of the data that was needed had already been collected by the time the plane crashed.

So, nothing really new on that front. The Aerostart 600 from A2A Simulations will still be coming to MSFS, although it will probably take a bit more time that anticipated at first. This is where the real news comes in because, in the meantime, Scott Gentile has revealed that their Piper Comanche 250 will now be A2A’s first airplane to be released for Flight Simulator!

The news was candidly revealed on A2A forums, without many additional details. It’s being called as a “new Comanche” (remember that A2A’s Comanche 250 was already available for FSX and P3D). Scott revealed that getting A2A’s technology to MSFS has been a huge task, but the team is committed to their high quality standards, which has the downside of needing a slow development process at first. Things should pick up some pace after they have a system in place for the new sim, which should allow production to go back to normal.

This is probably where the Comanche 250 will come in, as a testbed for Accu-Sim in MSFS, paving the way for the Aerostar and all the other amazing airplanes that A2A will certainly create for MSFS. Time will tell how much more we will have to wait for A2A’s highly anticipated first entry in Flight Simulator. The studio is widely regarded as one of the best third-party developers of airplanes for flight simulation, with many classics for older platforms such as the Comanche, the Cherokee, or the Spitfire and P-51 warbirds. Hopefully, in the future, we will have the chance to fly them all in MSFS!

The Comanche cockpit in P3D.

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11 Apr 17:49

La fausse bonne idée des parlementaires français sur les vols intérieurs.

by Arnaud

Tout ça pour ça ? Les débats ont été houleux dans l’hémicycle ce samedi 10 avril 2021 autour du projet de loi de suppression de vols intérieurs en liaison avec la Loi Climat. Et finalement seuls certaines dessertes sont concernées, principalement axées autour de Paris Orly et uniquement lorsque une substitution ferroviaire de 150 minutes […]

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09 Apr 15:39

Mars ne s’est pas asséchée d’un coup

Alors que Perseverance vient de se poser, le rover Curiosity continue son exploration à la base du mont Sharp (ou Aeolis Mons), « un relief de plusieurs kilomètres de hauteur au centre du cratère Gale », rappelle le CNRS

C’est via la caméra ChemCam que des chercheurs ont découvert « que le climat de Mars enregistré à cet endroit a connu des alternances de périodes sèches et d’autres plus humides, avant de s’assécher complètement il y a environ 3 milliards d’années ». 

« Jusqu’à présent, les sondes en orbite avaient donné des indices de la composition minérale des flancs du mont Sharp mais, depuis la surface, ChemCam a permis d’observer en détail l’organisation des couches sédimentaires, révélant les conditions dans lesquelles elles se sont formées ».

Enfin, le CNRS ajoute que Curiosity devrait « gravir les contreforts du mont Sharp pour réaliser des forages dans ces différentes couches ». Ces analyses permettront certainement de mieux caractériser les évolutions climatiques passées et « peut-être comprendre l’origine de ces fluctuations majeures ».